21 avril 2021

11 septembre 2014

Le 11 septembre 2014, c’était la treizième commémoration des attentats du World Trade Center, à New York. Chacun se souvient parfaitement de ce qu’il faisait, le 11 septembre 2001, où et avec qui il était. Mais qui se souvient de quelque chose de particulier pour le 11 septembre 2014 ? Personnellement ? Je suis comme tout le monde, je n’ai rien d’exceptionnel, je ne me rappelle absolument pas de cette journée. Et pourtant, et pourtant, et pourtant (je n’aime que toi), ça aurait pu et ça aurait même dû si j’en crois ce que... [Lire la suite]

02 mars 2021

transpirer comme une vache

Avec le président, hier, je parlais de je ne sais plus quoi pendant que nous mangions quelque chose (mais quoi ?) et à un moment, je lui ai dit que j’avais transpiré comme une vache. Et j’ai marqué un temps d’arrêt car j’ai cru un instant que j’avais totalement inventé cette expression qui, a priori, en plus, ne voulait rien dire car rien n’a jamais prouvé que les vaches pouvaient transpirer. Et même après vérification dans mon ordinateur (qui sait beaucoup plus de choses que moi), apparemment, les vaches n’étaient pas sujettes à... [Lire la suite]
11 novembre 2020

50 ans d’écart : une différence

Je me souviens très, très bien quand ma mère nous a annoncés la mort du Général de Gaulle, à mon grand-frère et à moi. C’était à Melle. Dans mon souvenir, nous sortions de l’école mais je n’en suis pas sûr, cette partie-là est un peu floue. Parce que ma mère n’avait aucune raison de venir nous chercher à l’école à l’heure du déjeuner puisque nous devions manger à la cantine et pas vraiment non plus de venir nous chercher en fin de journée car nous étions autonomes pour rentrer. Quoiqu’il en soit, nous étions dans la rue et ma mère... [Lire la suite]
07 juin 2018

pas de billet, aujourd'hui

Non, je pense que je n’écrirai aucun billet, aujourd’hui. J’ai couru toute la matinée au travail, puis pour faire les courses de fin de semaine et pour aller rendre service au patron qui attendait que je fasse deux ou trois choses pour lui sur Internet et pour aller chercher ma commande, enfin arrivée, chez Bouchara et le temps de rentrer à la maison, il va être 15h30. Alors, le mieux, je crois, c’est que je me jette sur un fauteuil relax de la terrasse, avec un bouquin pour me donner bonne conscience, soit celui que j’ai en cours,... [Lire la suite]
23 février 2018

du haut de mes douze ans chétifs

C’était en 1972. L’année scolaire qui allait de septembre 1971 à juin 1972. J’avais douze ans et j’entrais au lycée Denfert-Rochereau, section collège, à St Maixent, dans les Deux-Sèvres. Une nouvelle année dans un nouvel établissement avec des nouveaux professeurs et peut-être des nouveaux camarades mais ça, ce n’était pas gagné d’avance. Ça ne me dérangeait pas outre mesure car j’avais déjà commencé à écrire des histoires dans lesquelles j’avais vraiment des amis même parmi certains profs ou pions. J’étais comme ça, moi, je... [Lire la suite]
23 octobre 2017

à n'importe quel prix

J’ai un peu réfléchi à ce que j’ai dit à propos de quoi j’allais réfléchir, avant-hier, au sujet des prix littéraires drôles et marginaux, histoire de ne pas tomber dans le piège de la consommation des Goncourt et autres marronniers. Et j’en suis venu à la conclusion suivante : c’est très difficile d’imaginer des prix encore plus originaux et encore plus amusants que ceux qui existent déjà et pourtant, et pourtant… Et pourtant, j’ai eu quelques idées que je voudrais brièvement exposer ici avant qu’elles ne partent en fuyant vers... [Lire la suite]
21 mars 2016

le calesson du masson

Vous ne savez pas ce qui m’arrive ? J’ai perdu ma cédille et du coup, je ne peux plus écrire correctement aucun mot qui en comporte une. Alors, je suis obligé de biaiser (on dit que je suis un bon biaiseur mais il n’y a pas pire juge que soi-même) et d’écrire les mots concernés comme je peux, c’est-à-dire à la va-comme-je-te-pousse. Tu parles d’une épreuve pour un mec comme moi, plutôt attaché à la langue française et plutôt sensible à l’orthographe. Ça me fait mal aux tripes mais de toute fasson, je n’ai aucun moyen de faire... [Lire la suite]