07 juin 2018

pas de billet, aujourd'hui

Non, je pense que je n’écrirai aucun billet, aujourd’hui. J’ai couru toute la matinée au travail, puis pour faire les courses de fin de semaine et pour aller rendre service au patron qui attendait que je fasse deux ou trois choses pour lui sur Internet et pour aller chercher ma commande, enfin arrivée, chez Bouchara et le temps de rentrer à la maison, il va être 15h30. Alors, le mieux, je crois, c’est que je me jette sur un fauteuil relax de la terrasse, avec un bouquin pour me donner bonne conscience, soit celui que j’ai en cours,... [Lire la suite]

23 février 2018

du haut de mes douze ans chétifs

C’était en 1972. L’année scolaire qui allait de septembre 1971 à juin 1972. J’avais douze ans et j’entrais au lycée Denfert-Rochereau, section collège, à St Maixent, dans les Deux-Sèvres. Une nouvelle année dans un nouvel établissement avec des nouveaux professeurs et peut-être des nouveaux camarades mais ça, ce n’était pas gagné d’avance. Ça ne me dérangeait pas outre mesure car j’avais déjà commencé à écrire des histoires dans lesquelles j’avais vraiment des amis même parmi certains profs ou pions. J’étais comme ça, moi, je... [Lire la suite]
23 octobre 2017

à n'importe quel prix

J’ai un peu réfléchi à ce que j’ai dit à propos de quoi j’allais réfléchir, avant-hier, au sujet des prix littéraires drôles et marginaux, histoire de ne pas tomber dans le piège de la consommation des Goncourt et autres marronniers. Et j’en suis venu à la conclusion suivante : c’est très difficile d’imaginer des prix encore plus originaux et encore plus amusants que ceux qui existent déjà et pourtant, et pourtant… Et pourtant, j’ai eu quelques idées que je voudrais brièvement exposer ici avant qu’elles ne partent en fuyant vers... [Lire la suite]
21 mars 2016

le calesson du masson

Vous ne savez pas ce qui m’arrive ? J’ai perdu ma cédille et du coup, je ne peux plus écrire correctement aucun mot qui en comporte une. Alors, je suis obligé de biaiser (on dit que je suis un bon biaiseur mais il n’y a pas pire juge que soi-même) et d’écrire les mots concernés comme je peux, c’est-à-dire à la va-comme-je-te-pousse. Tu parles d’une épreuve pour un mec comme moi, plutôt attaché à la langue française et plutôt sensible à l’orthographe. Ça me fait mal aux tripes mais de toute fasson, je n’ai aucun moyen de faire... [Lire la suite]