11 décembre 2013

fuck you, vieillesse ennemie

Hier, alors que j’allais rendre un coffret de CD à la Bibliothèque de Meriadeck, j’étais en train de lire un long courrier reçu le midi même, un long courrier d’un ami du nord de la France, un gens de là-haut, j’en étais à la septième ou huitième page (sur 22) et j’entends deux jeunes petits merdeux (grands merdeux ?) qui parlent haut et fort car c’est tellement plus facile quand on est deux que quand on est seul face au reste du monde. Ça donne un courage qui ferait pâlir d’envie toute la bravitude des vrais héros. À chacun de... [Lire la suite]