15 janvier 2017

télégramme du lendemain

Pas trop le courage d’écrire. Stop. Où en suis-je ? Ou vais-je ? Ou cours-je ? Ou courge ? Qui suis-je ? Pourquoi ce mal de tête ? Pourquoi ne pas dormir toute la journée ? Parce que. Parce que je n’ai qu’à pas avoir une vie sociale aussi intense. Question de choix. Je n’ai qu’à dire que je ne veux plus voir personne. Ni recevoir personne. Et comme ça, en bon ermite, je n’aurai plus de contrainte et je n’aurai plus aucune raison de me plaindre. Sauf s’une éventuelle solitude. Que j’aurai décidé... [Lire la suite]

01 décembre 2016

mes meilleurs collègues

Il y en a, quand on pense à eux, ça fait du bien et je ne parle pas forcément de son conjoint, de sa meilleure amie ou de son meilleur ami ou de certains membres de sa famille, non, je parle aussi de celles et ceux qui sont parfois, souvent moins proches mais présents quand même. Et la plupart du temps (ou de temps en temps), à leur corps et à leur esprit défendant. J’en veux pour preuve certain(e)s collègues de travail. En tout cas, en ce qui me concerne. Et là, j’ai envie de parler d’eux, à mots couverts et à discrétion. Il y en a,... [Lire la suite]
20 décembre 2014

la vie commune

Une journée banale. Ordinaire. Voire insignifiante. C’est la journée de ce samedi, que je viens de passer. Je dis « que je viens de passer » car à un peu plus de 17h, je considère que la journée est quasiment terminée. Et c’est comme dans les tarifs de parkings publics : toute journée commencée est considérée comme achevée (et non pas due, c’est la seule différence.) Et ce temps qui passe sans que rien d’autre ne se passe me laisse indifférent. Si ce n’est que j’ai remarqué qu’il ne s’est rien passé et que l’instant... [Lire la suite]