11 décembre 2018

la gueule de bois

J’ai un peu mal à la tête mais je ne sais pas si c’est dû au froid piquant, tout à l’heure, en allant déjeuner en ville (« c’est le patron qui régale ») ou parce que les deux flûtes de champagne de 8h30, ce matin, c’était quand même un peu âpre. Ça m’a légèrement tourné la tête et j’ai eu un peu de mal à me remettre au boulot d’une façon aussi concentrée que d’habitude. Ou que chez Nestlé. Bref, comme le reste de la matinée a été compliqué du point de vue du boulot, autant vous dire que ça n’a pas été la meilleure matinée de... [Lire la suite]

15 octobre 2018

La Périchole ou la Péricube

Comment ça, je ne respecte vraiment rien ? Parce que tu t’es encore moqué d’un opéra. Je me suis moqué d’un opéra, moi ? Oui, de la Périchole, hier. La péricolière ? Tu vois, tu recommences. Non, je ne me moque jamais d’un opéra, quel qu’il soit, même et surtout s’il est bouffe. Si je ris, pendant la représentation, c’est que le jeu des interprètes (dans les récitatifs ou dans le chant) est drôle ou alors, parce que la mise en scène prête à rire. Parce que c’est fait exprès. Comme hier. Il y avait des trouvailles... [Lire la suite]
01 mars 2017

tout ça pour ça

Je n’ai pas encore pris ma douche, coupé dans mon élan par l’intervention annoncée de François Fillon, prévue à midi pile. Sauf qu’elle n’a eu lieu qu’à 12h30. Une demi-heure de retard. Un temps infini pour imaginer toutes sortes de scenarii : que va-t-il donc annoncer ? Je vous jure que j’ai failli écrire un billet avant son allocution en essayant de deviner quel allait en être le contenu mais je ne me suis pas lancé car j’avais peur de rater le début et ma foi, tant pis, si j’avais imaginé ce qui allait être dit, mes dons... [Lire la suite]
03 octobre 2014

je vous parle d'un temps

Montmartre en ce temps-là, accrochait ses lilas… Je ne l’avais vu qu’une fois, jusqu’à présent, cet opéra et donc, on ne peut pas dire que je le connaissais bien. Je m’en souvenais un peu plus que n’importe quel autre que je n’avais vu qu’une fois car je m’étais empressé de lire le roman dont Puccini s’était inspiré : Scènes de la vie de Bohème, par Henri Murger. Et forcément, là, les personnages, les intrigues amoureuses et les ruptures s’étaient bien fixés dans mon esprit. Et la version que j’avais vu voir à l’époque... [Lire la suite]