26 septembre 2017

quelque chose de bien

Même dans les pires journées, il y a forcément toujours quelque chose de bien qui arrive. Qui doit arriver, peut-être. Parce que pour ce qui est de ce mardi de reprise, je me demande si c’est déjà arrivé. Et si ça doit arriver, je me demande bien vers quelle heure, à peu près. Oui, parce que j’aimerais autant ne pas être en train de faire la sieste quand ça va arriver. Et j’aimerais aussi être là. Parce que je dois aller en ville et si ça doit arriver quand je ne suis pas là, à quoi bon, hein ? Ou alors, si c’est déjà arrivé, je... [Lire la suite]

16 mai 2017

j'ai tout rayé

Comme un disque, j’ai tout rayé, comme un disque, j’ai tout rayé, comme un disque, j’ai tout rayé, comme un disque, j’ai tout rayé, comme un disque, j’ai tout rayé, comme un disque, j’ai tout rayé, comme un disque, j’ai tout rayé… Pourtant, je suis tout à fait d’accord avec lui. Il faut savoir (peut-être apprendre) à se hisser à la hauteur du moment. Sauf que le moment, aujourd’hui, pour moi, il est mal choisi. D’accord, certains pourront toujours me rétorquer que c’est un alibi pour me faire porter pâle mais non, je vous jure qu’il... [Lire la suite]
11 mars 2017

probablement les premiers jours du printemps

Peut-être parce que, enfin, cet après-midi, enfin, je n’ai plus mal à la tête. La première fois depuis mardi dernier. J’ai passé ma semaine à osciller entre migraines et maux de crâne. Parce que je suis un crâneur, oui, probablement mais je m’en serais bien passé, vous savez. J’aurais préféré avoir une vie normale, une vie même ordinaire pour ne pas dire banale. J’aurais préféré qu’il ne se passe rien plutôt que ces hauts et plutôt que ces bas qui m’ont fait hésiter entre mal être et bien être pour finalement tomber du mauvais côté de... [Lire la suite]
09 mars 2017

journée de la flemme

Après une telle journée que celle de la femme, hier, il fallait bien décréter qu’aujourd’hui serait la journée de la flemme. De toute façon, je n’ai rien d’autre de vraiment bien intéressant à raconter depuis le début de la semaine : mardi, j’ai piqué une grosse colère à cause d’une grosse conne à la DRH qui est en train de me sucrer des jours de congés on se demande pourquoi puisque je ne les ai pas pris. À cause de cette grosse émotion négative, j’ai fait une migraine très, très forte, hier, mercredi et j’en avais encore... [Lire la suite]
17 février 2017

Philippe a une araignée dans le slip

Que ceux qui se sont inquiétés pour moi (et je peux vous avouer qu’ils ne sont pas légion) soient soulagés car je n’avais pas de migraine, hier même si j’ai publié un poème, hier. Il ne faudrait pas croire qu’un madrigal équivaut systématiquement à une céphalée. Parfois, je peux avoir envie de prendre quelques vers comme ça, juste pour le plaisir. Et quand j’ai découvert ce texte de Rimbaud, je suis tombé sous le charme tout en me demandant si ce n’était pas un faux. Mais non, même s’il n’est pas typique de l’écriture rimbaldienne, il... [Lire la suite]
12 février 2017

enchanté, ravi, envoûté

Un enchantement que La La Land. Je suis allé voir le film, à la séance d’après déjeuner malgré mon mal de crâne. Pas forcément une migraine mais un gros mal de tête de derrière les fagots qui ressemble comme deux gouttes de champagne à une gueule de bois. Pourtant, hier soir, je n’ai bu que quatre flûtes, pas du tout de vin rouge donc, on ne peut pas dire que j’ai abusé. Il faut croire que pour mon corps, si. Tant pis pour moi. De toute façon, j’avais besoin d’oublier que mon thon était trop cuit. Trop dur. Trop sec. J’avais besoin... [Lire la suite]

02 février 2017

la poésie comme cache-misère

Hier, j’ai présenté un poème à la place d’écrire un billet. Car parfois, quand vraiment ça n’est pas possible, quand je sais, quand j’ai compris que je ne pourrai rien écrire, il me reste la poésie. Et j’ai le choix entre vous faire lire celui composé par quelqu’un d’autre (connu ou non) ou un que j’ai moi-même écrit, puisque je m’y suis remis (surtout en fin d’année dernière, d’ailleurs) mais hier, je n’avais pas la tête à même reprendre une de mes créations, je n’avais la caboche qu’à ses vieilles douleurs, qu’à sa migraine,... [Lire la suite]
25 janvier 2017

Voltaire était-il candide ?

Nous sommes brutalement passés de plusieurs jours de grand soleil à une journée terne, grise et molle. Lourde de non-sens. Avec une sensation qu’elle n’est pas imperméable à cette espèce d’humidité qui a l’air de ne pas vouloir s’évaporer. Et moi, moi, dans tout ça, je me traîne lamentablement du canapé à l’ordinateur. Je n’ai aucune inspiration car je n’ai envie de parler de rien. De rien de spécial. Parce que c’est un de ces moments sans.  Un de ces sales moments à passer. Ça ne donne envie de rien. Comme si était venu le... [Lire la suite]
12 janvier 2017

un jour pour rien

Un jour pour rien, c’est toujours un jour de trop et pourtant, c’est un jour de moins. Comme si on avait été volé par rapport à l’emballage. Par rapport à la publicité. Mensongère parmi tant d’autres. Mais encore une fois, je me suis fait avoir par un slogan et par les jolies couleurs. Tant de promesses. Tant de choses qui font envie et qui, finalement, sont à l’opposé de ce qu’on attendait. C’est un abus de faiblesse. C’est comme pour toutes ces nuits. Tous ces rêves qu’on m’a vendus. Et moi qui ai sauté les deux pieds dedans. En... [Lire la suite]
23 décembre 2016

ne pas voir Naples et mourir quand même

On respire un grand coup ou un grand bol et on ferme les yeux et on se dit que tout ira bien. Comme on n’a pas le choix, il faudra bien que tout aille. Sans préciser ni bien, ni mal, il faudra que tout aille, un point c’est tout. Un poing levé, c’est tout. Parce qu’on ne se laissera pas abattre comme ça. Certains sont tombés au champ d’horreur mais les autres, nous autres, bien plus nombreux, pas surnuméraires, non, juste nombreux. Et nous garderons la tête haute. Même si nous avons le cœur bien bas. Et l’autre, là, le terroriste, il... [Lire la suite]