12 juillet 2019

on n’entre pas chez moi comme dans un moulin

Elle m’énerve cette mouche qui veut rentrer. C’est comme pour le moustique, d’hier matin, alors que le jour se levait à peine (et encore, c’est parce que je lui ai demandé plusieurs fois de sortir du lit, sinon, il serait resté couché, le jour), j’étais sur le canapé en train de vaquer à peu de choses pour ne pas dire rien et soudain, alors que je regardai dehors, j’aperçus un moustique comme collé à une des fenêtres mais néanmoins portes qui donnent sur la terrasse. Je crois qu’il voulait entrer. Et peut-être uniquement pour me... [Lire la suite]

11 février 2018

et soudain, Marseille me tend les bras

Pendant que sur Fip, on entend Polo dans sa reprise de « À Paris », soudain, Marseille vient de me siffler, du coup, je me suis retourné car ce n’est pas tout à fait faux, je suis un peu un mec facile.  « Les ennuis, y en n’a pas qu’à Paris, y en a dans l’monde entier oui, mais dans l’monde entier, y a pas partout Paris, v’là l’ennui… » Sauf que moi, ce n’est pas Paris qui me prendra dans ses bras, en cette année 2018 mais bel et bien Marseille qui me fait de l’œil et qui fait déjà battre mon cœur comme si... [Lire la suite]
03 novembre 2017

quand je dis non, c'est non

Quand je dis non, c’est non. Ce n’est pas peut-être, c’est non. Et non, je crois que ça ne peut pas être plus clair que ça. Alors, ça n’est pas la peine d’insister. D’une part, ça témoigne du fait que vous ne comprenez pas quand on vous dit non. Et d’autre part, c’est non. Je viens de vous le dire. Je ne fais même que ça, de le dire depuis environ un peu plus de soixante-dix mots. Je ne sais pas comment exprimer le fait que je n’en ai pas envie autrement qu’en continuant de dire non. Tout simplement non. Non, comme non. Non, comme que... [Lire la suite]
05 octobre 2017

viendras-tu avec moi ?

Quand les ombres seront sombres, quand je quitterai ce bal, comme une fumée qui monte, viendras-tu avec moi ? Et si je vais travailler ailleurs, tu viens avec moi ? Qu’il m’a demandé Lolo Momo, un de mes plus gentils collègues, peut-être le plus sincèrement gentil de tous collègues ou alors, je suis aveuglé par une certaine affection que je ressens pour lui. Et là, je me suis trouvé pris de court. Que répondre rapidement sans être ridicule ni donner l’impression d’une fin de non-recevoir ni faire croire que je n’attends que... [Lire la suite]
02 juin 2015

le tour de la table

Je peux comprendre comment les chiens d’appartement en sont réduits à faire cent fois par jour le tour de la table, histoire de s’occuper pour ne pas en être réduit à devenir indissociable du premier tapis venu tant ils se confondent avec. Pour moi, plus qu’une question de tapis, ce serait plutôt un problème de canapé. Le premier canapé venu qui me tend les bras, je suis capable de tomber dans ses bras même s’il n’a pas d’accoudoir. Je suis un mec facile, il faut que je m’y fasse. Que je me fasse à cette idée. Je n’y peux plus rien,... [Lire la suite]