22 novembre 2017

est-ce possible de choisir sa tristesse ?

Ce serait vraiment dommage d’être triste un jour comme aujourd’hui : plein soleil dans un ciel immaculé bleu. Un bleu doux, un bleu tendre, un bleu rassurant. Et pourtant, il doit y en avoir des gens qui ne sont pas heureux, aujourd’hui. Des gens pleins de malheur. Des gens qui pensent que la vie ne vaut pas le coup d’être vécue plus longtemps. Et des gens malades, qui savent. Et des gens dans la rue et là, aucun soleil ne sera jamais vraiment du réconfort. C’est un des paradoxes de la vie. Et aussi ce qui en fait sa... [Lire la suite]

30 octobre 2016

changement d'heur

C’est cette nuit que nous avons tous changé d’heure. Quand je dis « tous », c’est au moins en France. Et peut-être dans quelques pays limitrophes. Nous avons vécu une nuit avec une heure supplémentaire, oui, ça, je vous l’accorde. Mais une heure supplémentaire à 25% ou à 50% ? Moi, je dis que quand c’est l’automne et que ça sent l’hiver (vive le vent, vive le vent, vive le vendredi), il est de bon ton de dire que c’est cool car on va dormir une heure de plus. Mais est-ce vrai qu’on dort une heure de plus ?... [Lire la suite]
25 juillet 2016

des racines africaines

Je n’enfile jamais de chaussons, chez moi, je n’aime pas ça. La plupart du temps, je suis pieds nus même sur la terrasse (maintenant que j’en ai une) et le reste du temps, quand c’est vraiment nécessaire, j’ai des tongs. En plus, c’est bien car dans les deux cas, j’ai de l’aération naturelle pour les pieds, orteils compris. Les tongs, chez moi, je m’y suis mis depuis que j’habite à Bordeaux, je crois ça m’a pris à l’aube de la cinquantaine et hier matin, alors que je me suis levé tôt, comme d’habitude, même le week-end, j’ai étrenné... [Lire la suite]
02 avril 2016

dans un mois

Dans un mois, si aucun malheur ne me frappe et si aucun obstacle ne se dresse devant nous, nous aurons passé un dimanche en famille et à la campagne. Nous serons le lendemain du premier mai. Le premier mai, vous savez, l’équivalent du 1er avril, un jour où on fait des blagues sociales comme des manifestations syndicales et un jour où on vend du muguet à tous les coins de rue. Un truc où on se fait bien souvent avoir, dans l’un ou l’autre des deux cas que je viens de citer. Le premier mai est différent du premier avril en cela que ça... [Lire la suite]
15 février 2016

mais où est donc passé Valentin ?

C’est vrai, ça, il avait dit qu’il viendrait nous voir, Valentin, hier et finalement, aujourd’hui, je me rends compte qu’il n’est pas venu. J’espère qu’il ne lui est rien arrivé. On ne sait jamais. Avec les intempéries sur les routes… et avec tout ce qui se passe partout. Oh non, quand même, s’il lui était arrivé quelque chose, nous aurions été prévenus, non ? Nous sommes dans la liste des appels d’urgence. En cas de besoin. En cas de malheur. Alors que j’aimerais mieux qu’on nous appelle en cas de bonheur. En tout cas, même s’il... [Lire la suite]
20 septembre 2015

ne plus pleurer

Ce n’est pas vraiment que c’est trop triste et que je n’arrive pas à me contenir mais je ne fais que pleurer. Comme si un grand malheur m’était tombé sur le coin de la figure. Sur la tête. Comme si je vivais un grand chagrin d’amour. À mon âge… Non, si je ne fais que pleurer, c’est bien à cause de ce salopard d’allium cepa. Et encore, je dis salopard au singulier alors qu’ils sont nombreux. Souvent, il est tout seul et nous sommes face à face mais parfois, ils sont plusieurs et alors là, autant vous dire que le combat est inégal, je... [Lire la suite]
03 août 2014

cinq fois sur les métiers

Tous ceux qui me connaissent, même si ce n’est qu’à travers les lignes de ce blog, le savent. Deux fois par semaine, j’ai la chance et la douleur de suivre un cours particulier partagé avec un coach. Particulier mais partagé parce que j’y vais avec le patron. Comme quoi, je suis la preuve vivante qu’il n’est pas nécessaire de coucher pour réussir, il suffit de se faire coacher. Il y a tout de même une lettre de différence. Ah ? Non, hue ! Enfin bref, si vous ne l’avez pas comprise, celle-ci, ce n’est pas grave, nous allons... [Lire la suite]