01 mars 2019

la dernière ligne presque droite

Nous sommes le premier mars et dans 22 jours, je franchirai la porte de là où je travaille pour la dernière fois, en tant que salarié, bien entendu car rien ne m’interdira de m’y rendre occasionnellement, surtout le samedi matin, quand j’aurai passé une commande pour du poisson ou quelques homards à partager à Biscarrosse. Ooups, pardon, je n’aurais pas dû évoquer le mot homard la veille de la 16ème journée de manifestations des agiles et jeunes et cas soc’ réunis, je vais encore passer pour un nanti (ce que je ne suis pas vraiment ni... [Lire la suite]

21 janvier 2019

encore huit semaines

Ce matin, alors que le jour est en train de se lever, un peu feignant (normal, vu le temps qu’il fait) pour se sortir de son lit, je suis en train de me dire qu’il ne me reste plus que 8 semaines avant de quitter mon boulot. Cette semaine de congés, que j’ai posée pour raccourcir mon « préavis » sera plus que bienvenue car ça me semble de plus en plus long, cette dernière ligne droite. Comme interminable. Un des paradoxes du temps qui passe. Quand on se sent bien, il passe trop vite et quand on est à la peine, il s’éternise... [Lire la suite]
22 mai 2018

dernière ligne droite avant la reprise

Un peu comme la dernière station-service avant l’autoroute, avant une autoroute qui s’annonce très longue voire interminable, cette semaine est la dernière ligne droite avant la reprise de mardi prochain, dans exactement sept jours. Au premier jour, je ne vais rien créer. Pas plus qu’au deuxième jour. Ni au troisième. Et au sixième jour, je tenterai de me reposer et au septième, je repartirai pousser mon wagon au fond de la mine, sans fleur et sans fusil. Avec la boule au ventre, je le sais déjà. C’est ainsi que soit-il. On a beau... [Lire la suite]
07 février 2016

je veux juste rentrer chez moi

C’était limite cauchemardesque, avant-hier, alors que j’étais fatigué, que je tirais un diable (non pas par la queue) avec environ 20 kilos de poids pour rentrer chez moi. Ou presque chez moi. Vu que je me sentais de livrer le colis chez le patron, rue Cabirol, à deux cents mètres de mon appartement, mais c’est aussi un peu comme chez moi car j’en ai les clefs et de toute façon, j’étais avec Claude et le patron. Nous arrivions du salon Delissime, où Claude et moi sommes allés pour qu’il achète un deuxième four Vitalité afin de le... [Lire la suite]