23 novembre 2017

le fruit de ses entrailles

Ou le fruit de son travail… Quand j’étais petit, que j’allais à la messe ou au catéchisme et qu’on nous faisait répéter les prières, toujours les mêmes, le Pater Noster et l’Ave Maria, je préférais nettement le premier à la seconde. Pourtant, m’adresse à la vierge Marie, c’était un peu comme parler à une deuxième maman, ça avait quelque chose de douillet. Sauf à partir de la quatrième phrase où là, tout d’un coup, ça me dégoûtait un peu. Il faut dire que j’ai toujours été un peu (!!!) délicat et les mots ont toujours eu du pouvoir sur... [Lire la suite]