19 juin 2021

à trois jours : des présentations importantes

Bon, la fête est prévue dans trois jours, le temps passe vite et j’espère que nous serons prêts à temps. Nous partirons demain pour nous rendre sur le lieu que j’ai réservé à cette occasion mais je ne peux toujours pas en dire plus, ça doit rester une surprise sinon, ça n’aura servi à rien que je fasse un peu durer le suspense depuis environ trois semaines. Avec Chouchou, nous travaillons d’arrache-pied et je pense que ça ne devrait pas être trop mal mais comme on ne peut jurer de rien… Tout le monde ne se connaît pas dans la dizaine... [Lire la suite]

26 décembre 2020

le réveillon du 24

Je vous jure que tout ce que je vais écrire aujourd’hui est vrai (pour une fois), je vais vous parler tout simplement de mon dîner du 24 décembre. Autant vous dire que je n’ai rien décoré, chez moi, pas même l’once d’une bougie ou d’une guirlande. Non, rien. Non, rien de rien. Non, je ne regrette rien, ni le bien, que j’ai fait… Ni le mal, tout ça m’est bien égal… Ciel ! Je m’égare ! Je disais donc que contrairement aux apparences et contrairement à ce que je clame sur tous les toits depuis quelques années, à partir de... [Lire la suite]
24 décembre 2018

il est presque né le divin enfant

Il est né, le divin enfant, jouez hautbois, résonnez musettes… Quand même, quand on y pense un peu plus fort que la normale, c’est-à-dire en se concentrant autant que possible, c’est une drôle d’histoire que ce divin enfant qui arrive d’on ne sait trop où (phonétiquement, ça fait « d’on ne sait tropou, c’est marrant, non ?) : sa mère n’a pas couché avec le père du gamin qui n’est donc pas son père biologique même pas son géniteur donneur anonyme à la banque de sperme, c’est juste son beau-père ou son père adoptif. Il... [Lire la suite]
26 juillet 2016

la page blanche

Ça me va mieux dans cet appartement que dans le précédent, la page blanche devant laquelle je peux me permettre de sécher en ne sachant pas quoi écrire. Ça me va mieux ici que là-bas parce que là, tout est contemporain et donc, la page blanche ne dépareille pas, ne jure pas, ne fait pas malvenue. Ici, les murs sont blancs, les plafonds sont blancs et je sais que je ne risque pas de me réveiller dans une chambre capitonnée enfermé dans une camisole de force, non, c’est juste que l’appartement a juste un an et que les précédents... [Lire la suite]