11 juin 2019

se concentrer pour ne pas se disperser

Quand je ne suis pas plus inspiré que ça pour écrire et surtout, quand je m’y prends un peu tard dans la journée (aujourd’hui, je commence d’écrire à 16h11, l’heure du goûter, pas celle de noircir des pages blanches !), j’ai un mal fou à me concentrer sur les minimum trois paragraphes que je me dois (que je me doigt ?) de faire par jour. Oui, parce que trois, je ne peux pas faire moins. Sinon, ça fait un peu branleur. Ou fumiste. Même si je préfère être un branleur qu’un fumiste. Et pourtant, on m’a réellement traité de... [Lire la suite]

04 juin 2019

c'est ça, je suis un escartruche !

Allez, maintenant, c’est fini, la nostalgie, on revient à la réalité. Il faut savoir regarder de l’avant et affronter l’avenir au lieu de se vautrer dans le passé, de se complaire dans les souvenirs et de s’exciter avec tous les « c’était le bon temps » et les « c’était mieux avant », non ? Je pense que si, dans l’idée, dans l’absolu, c’est exactement ça qu’il faut faire. Si ce n’est que moi, je ne fonctionne pas tout à fait comme ça. Et c’est même tellement l’inverse. Je n’ai jamais trop su me projeter... [Lire la suite]
20 novembre 2018

j’ai bientôt l’âge de mon année de naissance

Tiens, c’est drôle, me suis intérieurement écrié, ce matin, quand j’ai réalisé que bientôt, j’aurai l’âge de mon année de naissance. C’est-à-dire que je vais avoir 59 ans et je suis né en 59. En 1959, évidemment, est-ce utile de le préciser ? Oui, on ne sait jamais. Et c’est d’autant plus amusant que ça ne marche pas avec n’importe quel âge ni n’importe quelle année de naissance. Par exemple, si j’étais né en 60 (si j’avais tenu un peu plus), j’aurais 60 ans ? Ah tiens, oui, ça marche aussi, dans ce cas-là. Il doit bien y... [Lire la suite]
18 mai 2018

Euskal Herrian gustatzen zait

Ce que j’aime dans le Pays Basque, c’est à peu près la même chose que j’aime dans la Bretagne et dans la Corse (ces deux dernières étant citées par ordre alphabétique – je ne voudrais froisser personne) : ce sont des pays avec des caractères bien affirmés. Probablement parce qu’ils sont à un bout de la France, chacun à leur façon. Je ne sais pas trop comment le dire mieux que ça. J’aime tout, dans le Pays Basque, que ce soit la géographie (une nature exceptionnelle), que les villages et les villes (une architecture et des... [Lire la suite]
06 février 2018

par quoi commencé-je ?

Je suis face à un cruel dilemme. Ou à un dilemme cruel. Je ne sais pas très bien les définir. À moins que ça ne soit l’inverse. Que ça soit le cruel dilemme ou le dilemme cruel qui soit face à moi. Voire les deux. Mais si j’en ai deux contre moi, le rapport de force est très nettement déséquilibré en ma défaveur et là, je pose la question : pourquoi tant de haine ? En gros, j’hésite entre deux choses, là, en ce mardi, 11h5. La première, c’est d’aller me raser. Mais ça me rase rien qu’à l’idée d’y penser. Ça me rase ?... [Lire la suite]
01 octobre 2017

un indice ?

Quel jour sommes-nous ? Ma foi, en me levant, je ne me suis pas posé la question mais un peu après, je me suis dit que nous devions être un jour différent de celui, passé, hier et de celui, à venir, de demain. Et cette fois, je suis sûr que ce n’est pas l’inverse… C’est aujourd’hui, dimanche… tiens, ma jolie Maman, ce sont des roses blanches, toi qui les aimes tant… Oui mais non, ça n’est pas le jour de la semaine dont il est question, ici. Dimanche, oui, dimanche, d’accord mais c’est toutes les semaines que dimanche revient... [Lire la suite]
23 août 2017

mûr solitaire

Moi, dimanche j’ai rempli deux récipients d’un litre et lundi, j’ai eu du mal à arriver au bout d’un seul (boudin seul ?) mais je n’ai pas voulu en ajouter aux concerts de critiques alors, je me suis contenté de bougonner en mon for intérieur. Finalement, ça y ressemblait aussi, un presque mûr et ses lamentations même si ces dernières étaient plus refoulées. En tout cas, on a quand même battu le record de la semaine précédente. Et ça restera ainsi car je ne retournerai pas à Biscarrosse avant un mois, peut-être quelques jours à... [Lire la suite]
05 février 2017

dans la tourmente (stormy weather)

Non, il n’y a pas que François Fillon et sa Pénélope de femme qui sont dans la tourmente. Il n’y a pas que la famille Le Pen, non plus. Il y a moi, aussi, qui suis en train d’essuyer les foudres divines sous forme d’une tempête qu’on appelle Marcel. Marcel ! Tu parles d’un nom pour une tempête alors que ça fait plus penser à un débardeur de fort des halles. Marcel, Marcel n’est pas ce qu’on appelle un intellectuel, comme le chantait Boby Lapointe. Tout ça, c’est du vent. Il n’y a rien, c’est creux dehors et c’est vide dedans. Ou... [Lire la suite]
23 octobre 2016

des mots qui n’existent pas (encore)

J’aime beaucoup la langue française mais parfois, j’ai quand même l’impression qu’elle n’est pas complète. Elle me laisse même pantois, quand, alors que j’en ai besoin, je ne trouve pas de mot correspondant à ce que je veux dire. Et alors, je fais une Ségolèneroyalerie, c’est-à-dire que j’invente le mot dont j’ai besoin. Tout le monde a en mémoire la bravitude dont elle a parlé, sur la muraille de Chine. Tout  le monde s’est offusqué mais moi, ça ne m’a pas choqué. Et tant pis si le mot bravitude a des relents d’anglicisme, je le... [Lire la suite]