18 octobre 2019

ça y est, je sais ce que je devais faire, ça m’est revenu

Ça y est, je sais ce que je devais faire, le 17 octobre, ça m’est revenu ce matin. Je devais aller déjeuner chez Chuchu, à Saujon, près de Royan. Déjeuner chez Chuchu avec Moumoune et leurs maris respectifs, deux ex. Non, pas deux ex petites amies, non, juste deux ex-collègues de la grande époque Scaïb, pas même Sonepar, juste Scaïb, la meilleure époque pour nous, celle des années 80, la période pendant laquelle nous avions de travailler au sein d’une même famille. Bon, c’est un peu con, si je devais y aller hier, le 17 octobre et que... [Lire la suite]

17 février 2019

du matin, surtout du matin, rien que du matin

En ce dimanche matin, j’aurais pu en profiter pour me lever tard mais non, je crois que je ne sais pas faire ça. D’abord, parce que j’avais plein de choses à faire avant midi et ensuite, parce que je suis vraiment du matin, surtout du matin, rien que du matin. Bien sûr, je peux veiller tard en cas de soirée exceptionnelle comme celle de mon mariage, en juin 2014 ou lors de l’anniversaire de quelqu’un qui m’est très cher ou encore, lors du pot de départ d’un collègue que j’aime bien, comme le 2 février dernier et probablement aussi... [Lire la suite]
23 août 2018

et si tu n'existais pas

Et si tu n’existais pas, dis-moi pourquoi j’existerais ?... Peut-être tout simplement parce que si tu n’existais pas, j’aurais peut-être fait la connaissance de quelqu’un d’autre avec qui j’aurais pu aussi vivre une très belle histoire. Va savoir. Après tout, peut-être que si tu existais ailleurs que dans ma vie, ça n’aurait pas changé le monde. En plus, tu existais avant qu’on se rencontre et tu continueras d’exister après qu’on se perde de vue. En tout cas, si tu n’avais pas existé dans ma vie, j’aurais vécu autrement.... [Lire la suite]
22 juillet 2018

Jacky Grosçon

Votre nom, s’il vous plaît, monsieur. Grosçon.Je m’appelle Jacky Grosçon. Vous êtes sûr ? Ah, vous n’allez pas me refaire le coup que me font tous les autres, à chaque fois que je dois incliner mon identité, quand même ? Si je vous dis que je m’appelle Jacky Grosçon, c’est que je m’appelle Jacky Grosçon, merde, quoi ! Restez poli, monsieur, ça ne vaut pas la peine de vous énerver, c’est juste pour vérifier si vos papiers sont conformes à ce que vous nous déclarez. Jacky Grosçon, que je vous dis, vous ne savez pas... [Lire la suite]
23 octobre 2016

des mots qui n’existent pas (encore)

J’aime beaucoup la langue française mais parfois, j’ai quand même l’impression qu’elle n’est pas complète. Elle me laisse même pantois, quand, alors que j’en ai besoin, je ne trouve pas de mot correspondant à ce que je veux dire. Et alors, je fais une Ségolèneroyalerie, c’est-à-dire que j’invente le mot dont j’ai besoin. Tout le monde a en mémoire la bravitude dont elle a parlé, sur la muraille de Chine. Tout  le monde s’est offusqué mais moi, ça ne m’a pas choqué. Et tant pis si le mot bravitude a des relents d’anglicisme, je le... [Lire la suite]
16 août 2016

la faute à Bécassine

Si je publie tard, aujourd’hui, ce n’est pas que la faute à la chaleur mais aussi et surtout celle à Bécassine. On ne dit pas la faute à Bécassine, mais la faute de Bécassine. D’accord. Je sais. Mais on ne va pas chipoter avec la touffeur qu’on subit, si ? Non. Je ne crois pas. Je reprends. Donc, aujourd’hui, je publie mon billet quotidien à près de 17h car je suis allé chez ma cousine qui m’a servi un déjeuner de Noël en plein mois d’août et ensuite, nous sommes allés voir la petite maison qu’elle va prendre en location à... [Lire la suite]
10 avril 2016

on n'est pas sérieux quand on a cinquante-sept ans

On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans. - Un beau soir, foin des bocks et de la limonade, Des cafés tapageurs aux lustres éclatants ! - On va sous les tilleuls verts de la promenade. Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin ! L'air est parfois si doux, qu'on ferme la paupière ; Le vent chargé de bruits - la ville n'est pas loin - A des parfums de vigne et des parfums de bière... Est-on plus sérieux quand on en a dix de plus ? J’aimerais revenir à cette époque, bénie et maudite d’entre toutes, où je menais... [Lire la suite]
25 septembre 2015

il automne

Il automne à pas furtifs, chantait Barbara dans ce que je considère être une de ses plus belles chansons appartenant à sa dernière période. Une chanson qui lui collait si bien à la peau. Et qui m’allait comme un gant. Parce que l’automne qui vient, ce n’est pas triste du tout. C’est parfois un peu gris, un peu déprimant parce qu’on sait qu’on ne va pas vers les beaux jours, bien au contraire et même ces derniers, on sait qu’ils raccourcissent comme une peau de chagrin. Mais l’automne, c’est aussi la flamboyance des étés indiens. J’ai... [Lire la suite]
09 août 2015

clindoculaire

Oui, je sais. Ça ne se dit pas mais j’avais envie de le dire quand même. Parce que c’est aussi comme ça qu’une langue évolue. Et quand je parle de langue, je parle du langage et non pas de cette espèce d’organe qui nous sert à plein de choses mais pas à permettre de communiquer que ce soit de façon orale comme écrite. Même si la communication orale pourrait être définie comme buccale, ce qui nous rapprocherait sensiblement de la zone dont il n’est pas question ici. Suis-je clair ? Nonobstant, c’est forcément par la rue qu’une... [Lire la suite]