08 mai 2018

se tripoter les neurones

Je me tâte, je me palpe et je me tripote. Je parle de mes neurones, bien sûr. S’il s’agissait d’autre chose, il est évident que je n’en ferais pas état ici avec tout ce qu’on sait sur les traces que ça laisse. Les réseaux sociaux. Oui parce que tenir un blog, c’est faire du réseau social. Sauf que moi, avec le peu de lecteurs que j’ai, il y a somme toute assez peu de risques qu’on me remarque. Et qu’on se souvienne de moi. Ici, en tout cas. C’est vrai, ça tous mes lecteurs tiennent sur les doigts de mes deux mains, les deux index et... [Lire la suite]

17 mars 2017

index des recettes 2016

C’est bien les index annuels pour les revues de cuisine car quand on en conserve tous les numéros, au moins, si on cherche une recette, on n’a pas bien loin à aller et on ne perd pas beaucoup de temps. Sauf que moi, au lieu de collectionner les mensuels que j’achète, je déchire les pages de ce qui m’intéresse a priori le plus et je les entasse dans des boîtes, en vrac, sans ordre et là, je crois qu’il faudrait que je me fasse un index personnel car va-t’en retrouver la tarte aux endives à servir en dessert sucré (avec du miel et de la... [Lire la suite]
18 mai 2015

sur le bout des doigts

On connaît tous le nom des cinq doigts de la main : pouce, index, majeur, annulaire et auriculaire. Et on sait tous que chacun doigt ( ! ) son nom à sa fonction. Normalement. Et donc, on va revenir un instant dessus en commençant par le plus petit car c’est trop souvent celui qu’on cite en dernier mais il faut se méfier des petits, parfois, on croit qu’ils sont loin mais si ça se trouve, ils sont tout près… Alors, ce fameux petit dernier, l’auriculaire : il doit bien son nom à un mot dérivé du latin qui signifie... [Lire la suite]
17 décembre 2013

au doigt et à l'oeil

Tout à l’heure, au bureau, je voulais faire une photocopie. À moins que cela ne soit envoyer un fax. Je ne me souviens déjà plus, mais peu importe car j’étais devant la même machine, une imprimante-télécopieur-numérisateur, le genre de gros truc baraqué que si vous le croisez dans la rue à trois heures du matin, vous ne demandez pas votre reste et vous vous écartez pour le laisser passer. Mais moi, celui du bureau, je le connais bien maintenant. Je le fréquente assidûment quatre à cinq jours par semaine. On se comprend même sans... [Lire la suite]