10 septembre 2019

l'art des listes

Voilà, je viens de trouver ce que je vais faire cet automne et probablement l’hiver qui va le suivre. Comme nous allons fermer la terrasse dès que nous saurons que nous ne pourrons plus vraiment en profiter jusqu’aux prochains lendemains qui chantent, j’avais justement besoin de trouver des occupations qui sortent de mon ordinaire et je suis super content d’avoir juste eu cette idée que je ne suis pas loin de qualifier de géniale (parce que j’ai un certain sens de l’objectivité !...) Je vais donc me mettre à faire des listes.... [Lire la suite]

13 décembre 2018

écrire pour ne rien dire

Essayer d’écrire quelque chose entre 1h10 et 11h ou alors, entre 11h40 et 13h. Je sens que ça va être chaud, pour le billet du jour car déjà, dans le premier créneau qui commence dans quelques petites minutes (pourquoi ne commence-t-il pas dans quelques grosses minutes ?), je sais que je vais avoir du mal à trouver une idée de départ. Et je sais aussi que même si j’avais quelques grosses minutes devant moi, j’aurais beau me retourner, hormis voir le parking de l’entreprise et la pluie qui tombe en faisant des claquettes dans... [Lire la suite]
25 septembre 2018

plus que six

Plus que six pour atteindre non pas l’inaccessible étoile mais un but que je ne m’étais même pas fixé. Non, vraiment. Je n’y ai jamais pensé, même dans mes rêves les plus fous. Et là, je me sens un peu joueur, je n’ai pas très envie de dire de quoi il s’agit car j’envisage de laisser mes quelques lecteurs et trices sur leur faim. Les faire chercher un peu. Les faire se creuser les méninges et les faire marcher leurs neurones. Vous avez vu, j’ai mis « neurones » au pluriel, c’est vous dire si j’ai de la considération pour mes... [Lire la suite]
06 août 2016

enfin

Enfin un titre court, clair et concis. Enfin un titre qui permet d’être qualité de trois adjectifs commençant par C. Enfin, un titre qui correspond tout à fait bien à ce qu’il signifie. Enfin, c’est arrivé. Enfin, depuis le temps qu’on l’attendait. Parce que trouver un titre, c’est toujours un peu compliqué même si globalement, je travaille à l’envers. Quand je n’ai pas d’idée particulière pour écrire dans ce blog, je commence par écrire un titre et je brode autour. Sinon, quand j’ai une idée de texte, soit je l’écris au brouillon... [Lire la suite]
24 mai 2016

la nature s'en remettra peut-être mais nous ?

Non, ce n’est pas grave de bloquer un pays qui rencontre déjà pas mal de difficultés. Ce n’est pas grave de paralyser un pays qui est en pleine crise. Un pays qui doute de lui tout en étant tellement arrogant. Le paradoxe est  un luxe que tout le monde ne peut pas se permettre mais ce pays-là, oui. Ce pays-là, c’est le mien, c’est la France. C’est un pays en état d’urgence mais on n’a jamais autant manifesté qu’en ce moment (le « autant » reste à prouver mais on n’est plus à ça près, si ?) et chacun fait ce qui lui... [Lire la suite]
14 février 2016

un drôle d'animal, le parce

C’est en allant au cinéma, hier après-midi, que j’ai vu ce nom d’animal pour la première fois et ça m’a fait tout drôle car je ne le connaissais pas et pourtant, je savais qu’il s’agissait d’un être vivant et non pas d’une chose ou d’une idée, d’une abstraction. Et là, je me suis dit que franchement, j’avais de l’instinct à défaut de la culture même si… mais bon, ce n’est pas parce que c’est la St Valentin que je dois absolument m’envoyer des fleurs. Ça fait prétentieux et surtout, très égocentré. Oui, d’accord, ce n’est pas tout à... [Lire la suite]
01 juillet 2015

peau d'ennui

Il est 13h59. J’m’ennuie. Je m’ennuie parce que je devrais avoir. Je devrais avoir faim parce que je n’ai pas encore déjeuné. Je n’ai pas encore déjeuné parce que je n’ai pas très faim. Il fait trop chaud. Je déjeunerai un peu plus tard quand j’en aurai à la fois réellement besoin et vraiment envie. En attendant, je ne bâille pas parce que j’ai faim, je bâille parce que j’ai un peu sommeil et je bâille parce que je m’ennuie. À 14h02, ça fait plus de trois minutes que je m’ennuie. Qu’est-ce que je pourrais bien faire pour oublier de... [Lire la suite]
30 septembre 2014

l'enlever du contraire

Dans mon entourage proche, ils s’en souviennent de mon ancienne patronne, Nicole. Avec ses soixante-dix balais, son look de petite femme menue mais toute en gueule, son vocabulaire de charretier et son impudeur totale, tant morale que physique. Et ses sorties à la va comme je te pousse. Comme celles que peuvent faire celles et ceux qui manquent un peu de culture et qui aiment faire croire que… ou qui font comme si… et surtout, qui font avec les moyens de leur bord. Je me souviens de quelques-unes de ses expressions, souvent le fruit... [Lire la suite]