07 février 2019

déjà, les pois chiches égouttent

J’ai déjà parlé de ce paradoxe du temps qui passe, bien trop lentement quand on s’ennuie, bien trop vite quand on est heureux et qu’on aimerait tellement arrêter les aiguilles de toutes les horloges même de celles qui sont digitales. Aujourd’hui, je l’ai encore ressenti très fort. À la fin du repas (frugal), le président et moi, nous parlions de sa soirée à l’opéra, hier, pour un Barbier de Séville que je n’ai pas souhaité voir et moi, d’une question que je m’étais posée en rentrant du boulot : quel était le président de... [Lire la suite]

17 août 2016

ça fait déjà un mois

Ou cela fait-il seulement un mois ? Il y a une fois (il était une fois) où on a l’impression que le temps ne va pas à la même vitesse que soi. Et encore d’autres fois (ils étaient d’autres fois) où le temps ne va pas toujours à la même vitesse que la sienne. Je m’explique : il va tantôt trop vite, il va tantôt trop lentement. Je vais certainement enfoncer des portes ouvertes, quand on s’ennuie, évidemment que le temps est plus long que quand on passe un bon moment. Qui n’a pas déjà eu envie d’arrêter les pendules, les... [Lire la suite]