03 février 2020

attention, billet génétiquement modifié

Est-ce que mes millions de lecteurs et trices vont voir le changement dans ce billet d’un nouveau style ? Parce qu’il y a un changement substantiel par rapport aux 2492 précédents et même par rapport aux peut-être 2000 autres d’un précédent blog. De quand date le précédent ? De 2005 à 2010 ou 2011, je n’en sais même plus rien, j’ai peut-être la mémoire qui flanche pour ce point de détail de mon histoire personnelle. En même temps, ça n’a pas une grande importance, en tout cas, pas une importance fondamentale. Penser à... [Lire la suite]

22 janvier 2020

avouer des choses un peu honteuses

Parfois, quand on a des choses à avouer à des gens très proches, comme son meilleur ami ou sa mère, comme c’est mon cas, aujourd’hui, la façon la plus simple, toujours pour moi, c’est de le faire par écrit. Parce que j’ai toujours été plus à l’aise à l’écrit qu’à l’oral. Parce que, sous le coup d’une émotion, je peux bafouiller, quand je parle. Parce que je rougis facilement. Parce que je peux perdre mes mots face à quelqu’un qui va me regarder et qui va peut-être me juger. Et là, comme j’ai quelque chose à lui annoncer, à ma mère,... [Lire la suite]
27 décembre 2018

après l'heure, ce n'est plus l'heure

Happy birthday for me, happy birthday for me, happy birthday for me, Stéphane, happy birthday for me !... Je suis sincèrement désolé pour mes nombreuses lectrices, dont Mymy en tête, qui se sont trouvées honteuses de ne pas connaître la date de mon anniversaire mais, mes pauvres chéries, c’est trop tard. Ça fait plus de quinze jours que la date est passée et même si des vœux retardataires valent toujours mieux que pas de vœux du tout, après l’heure, ce n’est plus l’heure. Non pas que cela m’ait contrarié mais juste que maintenant, ça... [Lire la suite]
21 décembre 2016

ich bin ein berliner mich auch

Allemagne, mère blafarde,  je pense à toi, depuis hier, depuis que j’ai appris, un peu tardivement, cet odieux attentat à Berlin. Berlin, où je suis allé, il y a quelques années et qui, malgré le poids du passé, plus que lourdement présent est contrebalancé par une espèce de douceur de vivre comme un besoin de revanche sur une histoire honteuse. Berlin, c’est l’allée sous les tilleuls, Unter den Linden, où, même en plein mois de mai hivernal, il fait bon se promener. Il faisait bon s’y promener jusqu’à ce jour funeste d’entre... [Lire la suite]