08 avril 2019

en léger différé

J’ai écrit ce billet hier, à Bordeaux, juste après le précédent, qui était celui du jour-même jusqu’à aujourd’hui ou c’est celui du lendemain mais aussi celui de la veille. C’est juste pour vérifier que la fonction « léger différé » de mon blog fonctionne. Parce qu’il y a longtemps que je ne l’avais pas utilisée. J’écris à un moment T, je programme la publication à un jour M et les lecteurs le découvrent dans un temps H et ainsi, tout le monde est (plus ou moins) satisfait et moi, ça m’a libéré d’un stress inutile quand je... [Lire la suite]

28 mars 2019

mon grand frisé intérieur

L’autre soir, quand on m’a mis à la porte de la réception pour laquelle j’ai accompagné le président, je n’ai rien dit mais je n’en ai pas pensé moins. Je suis parti la tête haute même si j’ai énormément haussé les épaules. Oui, parce que je suis comme ça, moi. Baraqué comme un flan, peut-être mais capable des pires représailles mentalement. La notion même de courage n’a aucune limite pour moi, dans ma tête et c’est déjà beaucoup et ça compense largement le fait que je n’en ai aucun dans la vraie vie. On s’arrange comme on peut avec... [Lire la suite]
04 janvier 2019

Chouchou, t'es où ?

Chouchou, t’es où  mais t’es pas là mais t’es où ? C’est vrai ça, tu es tellement discret que j’ai l’impression que ça fait des semaines et des semaines que je ne t’ai pas vu. Je ne me souviens même pas de ta présence pour la soirée d’anniversaire que nous n’avons pas organisée, tu penses bien, 59 ans, ça ne se fête pas spécialement, en revanche, pour mes 60 ans à venir, on a encore le temps mais j’aimerais que ça vous reste en tête, à vous trois : le président, le patron et toi. Parce qu’on n’est jamais assez de... [Lire la suite]
05 novembre 2018

je ne sais pas pourquoi j’ai dit ça, hier

Hier, j’ai terminé mon billet sur une sombre histoire d’envie d’un sandwich au pâté. Parce que ce n’est pas du tout mon genre de me faire un sandwich au pâté. Et même plus globalement, je ne suis pas très pâté. Je suis parfois dans le pâté mais ce n’est pas un aliment ou un plat vers lequel je vais naturellement. Non pas que je n’aime pas ça, le pâté, il y en a même de très bons, je le sais et je sais les apprécier mais je n’en mange vraiment pas souvent et surtout, ça ne me vient jamais de me dire : oh putain, j’ai vachement... [Lire la suite]
05 avril 2018

puisque c’est comme ça, je retourne chez ma mère

Il ne faut quand même pas pousser mémé dans les orties ni maman vers la sortie mais puisque c’est comme ça, je retourne chez ma mère et pas plus tard que demain matin. Na ! Je retourne chez ma mère et je rends mon tablier à qui en voudra. Parce que je suis comme ça, moi, si on me chatouille trop, je ne ris pas, je prends la mouche et même la mouche du coche et je tourne les talons (et l’étalon) et je tire la langue mentalement et je hausse les épaules virtuellement. Surtout si l’autre (ou les autres) est (ou sont) plus fort(s)... [Lire la suite]
03 mars 2018

un petit ver ?

Je n’ai jamais eu aucun intérêt particulier pour les vers de terre. Ça m’a même souvent plus dégoûté qu’autre chose et bon, aujourd’hui, j’aurais éventuellement tendance à les regarder avec une certaine curiosité avant de hausser les épaules et de tourner les talons, deux choses que le ver, lui, justement, ne pourra jamais effectuer. Comme quoi, j’ai au moins ça de supérieur à ce drôle d’animal qui lui, est capable de faire des trucs que moi, être humain banal et normalement constitué ne fera jamais. Comme de vivre dans le noir de la... [Lire la suite]

04 janvier 2018

des petits vœux pas très pieux

Et quand je lui ai souhaité une bonne année, il m’a regardé en haussant les épaules et il m’a répondu, d’un air triste : mon pauvre ami, une bonne année ? Figurez-vous qu’elle ne commence pas bien et je crois qu’une année qui ne commence pas bien, elle ne peut pas être bonne. Et là, j’ai réalisé que j’aurais mieux fait de me taire. De m’abstenir. Car j’ai eu droit à une litanie inattendue mais surtout, très, très, très longue. Interminable. Et je ne savais plus quoi faire pour lui faire comprendre que je n’avais pas que ça à... [Lire la suite]
09 décembre 2016

deux ailes ?

Hier, j’ai beaucoup hésité à écrire guiboles avec deux « L » ou guibolles avec un seul « L ». C’est carrément étonnant comme parfois, on peut hésiter tant et tant sur une orthographe, sur une acception ou sur un accord… Là, en l’occurrence, c’était sur le nombre d’ « L ». En temps normal, quand j’ai besoin de fuir une situation, j’ai deux solutions : soit je fais l’autruche, soit je prends mes jambes à mon cou. Et dans ce dernier cas, je ne mets qu’un seul « L » à guiboles. Alors que... [Lire la suite]
07 décembre 2016

avec Sophie Marceau

Je vous jure, je n’en reviens toujours pas de ce qui m’est arrivé. De qui j’ai rencontré. Si un jour on m’avait dit que Sophie Marceau serait assise en face de moi… je ne l’aurais pas cru et j’aurais même haussé les épaules en demandant qu’on arrête de se moquer de moi. Et pourtant, et pourtant… Sophie, Sophie Marceau, la Sophie Marceau, c’est bien Sophie Marceau dont il est question. Et probablement que même à elle, il peut arriver des choses inhabituelles. Pour ne pas dire étranges  - pardon ? J’ai dit étrange ?... [Lire la suite]
05 novembre 2016

est-ce que ça a un rapport avec la choucroute ?

Pour un peu, j’aurais été dispensé de publier un billet dans mon blog, aujourd’hui car en voulant l’ouvrir, à plusieurs reprises, j’ai eu des messages d’erreur me signalant que le site n’était pas disponible. Alors, comme ce n’est pas ma journée, je me suis dit que tant qu’à faire, autant hausser les épaules et baisser les bras (en même temps, ça n’est pas toujours chose aisée) une fois pour toutes et aller m’allonger sur le canapé et fermer les yeux jusqu’à ce que… non pas que mort s’ensuive mais jusqu’à ce que… jusqu’à ce que…... [Lire la suite]