15 août 2019

un lot de (parenthèses) en solde

Vous avez dû remarquer que depuis quelques temps, j’utilise beaucoup de (parenthèses) dans mes billets. C’est normal, je n’en étais pas si coutumier que ça, juste le minimum syndical mais là, j’ai bien conscience que j’ai dû étonner une énorme partie de mon lectorat (!!!) Il y a une bonne raison à cela : j’ai dégotté un lot de (parenthèse) d’occasion mais comme neuves que j’ai acheté sans même en négocier le prix car c’était déjà très intéressant. Surtout qu’il y avait un reçu qu’avait conservé leur (propriétaire) d’origine. Et... [Lire la suite]

02 septembre 2015

inspirer

Pas trop l’inspiration, aujourd’hui. J’ai regardé si je n’avais jamais rien écrit sur début septembre mais je n’ai pas trouvé chaussure à mon pied dans les boîtes cartonnées du même nom : je suis très conservateur, quand j’en achète car je trouve que ça sert bien, pour ranger des tas de petites choses qu’on oublier jusqu’au jour où on tombe dessus, on soulève le couvercle en se demandant ce qu’il peut y avoir dedans et c’est un peu comme une malle qu’on ouvre dans un grenier, certains objets vous reviennent alors en mémoire alors... [Lire la suite]
05 mars 2015

jus de poires en neige

Est-ce de la maltraitance que de laisser ses parents de quatre-vingt ans en faire autant dans un grenier, certes qui leur appartient, mais dont l’occupation au sol et en volume est faite à 80% par leurs enfants, leurs trois enfants ? Ces trois enfants qui ont vite compris, au fur et à mesure de leur avancée vers un âge soit disant mûr qu’on pouvait entasser beaucoup chez les autres en plus de chez soi. Et quand la question se pose de savoir quand et comment on va s’y prendre pour le dégager a minima, ce grenier, il faut répondre... [Lire la suite]
03 mars 2015

sur les rotules

Eh bien, je ne pensais pas que ça serait encore plus fatigant que deux séances de gym avec le coach mais je peux vous dire que la première après-midi de tri du grenier chez les parents, ça vaut déjà son pesant de cacahuètes. J’ai les jambes en coton, ce soir et le dos en capilotade et la nuque, la nuque, je ne vous dis pas et la tête, alouette, alouette, je te plumerai. Je crois que ce soir, même si je ne dors pas dans mon lit, j’ai des chances de tomber dans un sommeil profond. Ou pas. Je suis capable de tout et même du pire. Même de... [Lire la suite]
02 mars 2015

vide-grenier

Il est 6h du matin, un lundi. Un lundi où je ne travaille pas comme tous les lundis à de rares exceptions saisonnières près. Je suis déjà debout, sur le pied de guerre (quelle vilaine expression !) et il me reste deux heures trente avant que je ne descende prendre le tram pour la gare St Jean et partir comme si je partais en vacances sauf que je ne pars pas en vacances, pas au sens où je l’entends d’habitude : aller découvrir des lieux que je ne connais pas, des villes, des pays… Non, là, je vais en terre connue, en terrain... [Lire la suite]