05 juin 2020

le pilulier

Chaque début de semaine, j’ai une mission de la plus haute importance à remplir et comme j’ai accepté de le faire, je suis bien obligé de la mener à son terme. Parce que mon bien-être, non, que dis-je, ma santé en dépend. Chaque dimanche soir (en théorie car depuis quelques temps, j’ai débordé et décalé et je le fais le mercredi soir), je dois remplir mes deux piluliers pour la quinzaine à venir. Un pilulier pour une semaine et un pour la suivante. Et dedans, j’y mets mon seul médicament et tous les compléments alimentaires que m’ont... [Lire la suite]

28 avril 2020

plus tout à fait seul au monde (billet contaminé au Covid 19)

Jusqu’à la mi-mars, soit un peu moins d’un an après avoir arrêté de travailler, j’aimais beaucoup me lever tôt et avoir l’impression d’être seul au monde. Seul dans mon monde. Surtout lors des dernières semaines avant le confinement, peut-être parce que je pressentais que les choses ne seraient plus jamais comme avant, mais quand je sortais de mon lit, vers 6h, c’était systématiquement avant le jour ne se lève lui-même. Je prenais mes granules homéopathiques, je préparais mes compléments alimentaires et je regardais dehors, je... [Lire la suite]
25 août 2019

un retour à l'anormal

À force de vivre (presque) la moitié du temps à Biscarrosse, depuis le début de l’été, quand je rentre à Bordeaux, comme hier soir, tard, je me demande si c’est un retour à la normale ou un retour à l’anormal. En effet, quand je suis là-bas pendant un certain temps et régulièrement (ou l’inverse), je m’y habitue vachement bien. Et quand je reviens chez moi, j’ai besoin d’un certain temps d’adaptation. Ou de réadaptation. Probablement un effet du jet-lag entre les Landes et la Gironde. C’est un jet-lag très peu connu puisqu’il semble... [Lire la suite]
08 juillet 2017

entre 2 et 4

Avec ces quatre jours d’arrêt de travail, je viens de me rendre compte ce qui se passait dans mon sommeil entre deux heures et quatre heures du matin. Parce que c’est bien entre 2 et 4 que le bât blesse. Et non pas que le bêt blasse, ça ne voudrait rien dire. Et même si on n’est plus à ça près, restons précis et tout se passera le mieux du monde dans le meilleur des mondes. Que je travaille ou que je ne travaille pas, qu’il fasse canicule (comment veux-tu que je t’embrasse ?) ou qu’il fasse une température tout à fait correcte,... [Lire la suite]