02 juillet 2017

tête à claques

En y repensant sans être dans le même émotionnel que le jour même, voire sans être du tout dans l’émotionnel, je me demande si la baffe que j’ai prise l’autre jour, finalement, c’est peut-être parce que je dois être, quelque part, je dois être, comment dire, je dois être une tête à claques. Mais ce n’est pas une raison. Parce que j’en connais qui le sont encore  bien plus que moi et qui pourtant, n’en reçoivent jamais des mains sur la figure. Je ne dirai pas qui, je ne suis pas comme ça, moi, mais suivez mon regard pour celles et... [Lire la suite]

30 août 2016

il est revenu le temps du muguet

Mais t’étais où, dis-donc, Doudou ? Ben quoi, j’étais en week-end à Biscarrosse, je ne vois pas pourquoi tu as cet air affolé. Oui, c’est vrai, j’aurais pu vous le dire, j’aurais pu l’écrire dans mon blog, j’aurais pu faire passer un message au journal télévisé de France 2 mais non, j’avais juste envie de partir un peu plus de deux jours tranquillement, sans avoir de compte à rendre à qui que ce soit. Juste mes parents qui l’ont appris pendant que j’étais là-bas, c’est te dire. Comment, tu es allé jusqu’au commissariat de... [Lire la suite]
25 mars 2016

économies, économies

Encore une fois, je voudrais prouver que l’achat et la lecture des magazines de cuisine peut apprendre des choses. Et pas seulement à faire des préparations culinaires dignes d’un chef ou à tenter de bonne figure quand on reçoit les parents de son conjoint. Non, on y apprend aussi des choses intéressantes, insolites ou carrément inutiles mais ça ne fait rien, tant qu’on apprend, c’est qu’on n’est pas mort. Dans le dernier numéro de Maxi Cuisine, à la page 64, il y a un article qui parle du chocolat. Et ce n’est pas parce que je... [Lire la suite]
06 mars 2016

le coup du parapluie

« Stéphane, tu n’aurais pas un parapluie ? » « Non, je suis désolé… » En fait, j’ai un parapluie. J’en ai même deux. Un dans mon sac Fnac, là, sur la petite armoire à droite de mon bureau et un grand, dans la voiture. Mais quand j’arrive, je ne prends pas le parapluie pour faire les dix mètres qui me séparent du parking de l’entrée du bâtiment. Alors, je me protège la tête à l’aide de ma capuche, s’il pleut trop fort ou alors, je reste tête nue. Un peu de pluie n’a jamais fait de mal à personne. Oui, mais... [Lire la suite]