15 juillet 2019

mes ongles d’Amérique

Avant-hier, en prévision de venir chez mes parents, j’ai décidé de me couper les ongles des doigts de la main et des orteils (pourquoi précisé-je de la main pour les doigts vu qu’ils ne peuvent être que de la main ?) et comme bien souvent, quand ça m’arrive de me faire ça intégralement, je me dis que ce serait bien que je retienne la date pour me souvenir, la prochaine fois que je le ferai, pour me souvenir de quand je l’avais fait la fois précédente. Histoire de voir combien de temps, ça dure, la pousse des ongles avant que ça... [Lire la suite]

27 avril 2019

il tombe des rayons de soleil

J’en ai un peu assez de ce temps où on ne sait plus à quel saint se vouer ni quoi porter pour être, un coup étanche et l’autre, pas trop en sueur. C’est vrai ça, le matin, quand je sors, d’assez bonne heure (mon Dieu, quel bonne heure !), il fait frais, alors, je mets un vêtement un peu chaud et un foulard pour les éventuels courants d’air et pour ne pas avoir un choc thermique en sortant de chez moi mais rapidement, surtout si je suis en tram mais aussi à pieds, j’ai chaud, pour peu qu’il y ait du soleil, dehors mais pas que…... [Lire la suite]
11 décembre 2018

la gueule de bois

J’ai un peu mal à la tête mais je ne sais pas si c’est dû au froid piquant, tout à l’heure, en allant déjeuner en ville (« c’est le patron qui régale ») ou parce que les deux flûtes de champagne de 8h30, ce matin, c’était quand même un peu âpre. Ça m’a légèrement tourné la tête et j’ai eu un peu de mal à me remettre au boulot d’une façon aussi concentrée que d’habitude. Ou que chez Nestlé. Bref, comme le reste de la matinée a été compliqué du point de vue du boulot, autant vous dire que ça n’a pas été la meilleure matinée de... [Lire la suite]
23 novembre 2018

il pleut et dehors, les archéologues sont un peu dans la boue

C’est un vendredi humide. Il pleut. Il pleut et dehors, les quatre archéologues sont obligés de travailler dans une espèce de bouillasse. Les autres jours de la semaine, ils ont passé leurs journées dans un froid glacial et sec. Aujourd’hui, c’est frais et humide. Je ne sais pas quel est le meilleur temps pour eux. Et quand je vois leur petite caravane de la mairie, apparemment sans fenêtre, je me dis qu’ils n’ont même pas eu la chance d’écouter la pluie taper sur les carreaux. Juste sur le toit. Tout ça est d’une tristesse pas... [Lire la suite]
10 juillet 2018

un petit friselis ou le grand frisson ?

Pardon, monsieur le directeur général de l’entreprise, la petite entreprise dans laquelle je travaille avec un bonheur indicible et une joie de tous les instants. Pour un peu, j’en ferais plus, du temps de travail, ici tant je m’y sens bien, à l’aise comme un poisson dans l’eau. Comme un poisson vivant, dans l’eau. Parce que si c’était pour être comme les poissons qui sont dans nos stocks, un peu morts pour certains et beaucoup décédés, pour d’autres, non merci, je n’aimerais pas être comme eux. Presque pas du tout. Oui, donc, pardon,... [Lire la suite]
01 juin 2018

sans queue ni tête ? Si, avec, justement…

Ce matin, alors que j’allais déposer des factures clients dans le local administratif de la nuit, j’ai traversé la plate-forme réfrigérée et j’ai eu un peu froid mais pas tant que ça car je n’y suis pas resté longtemps vu que je n’ai fait que la traverser, histoire de quelques dizaines de secondes. Il n’empêche qu’en revenant à mon bureau, j’ai mis un certain temps à retrouver des verres sans buée sur mes lunettes. Comme si j’avais besoin de buée de sauvetage pour y voir ! Bien au contraire… Et donc, en revenant du bureau de... [Lire la suite]

13 avril 2018

est-ce son absence qui les rend agressifs ?

C’est exactement ce que je me suis demandé, à 3h15, cette nuit, alors que je venais de quitter mon bureau douillet pour aller passer deux heures dans le bungalow de facturation de nuit. Une espèce de permanence en l’absence du responsable qui devait partir faire une livraison parce qu’un de nos chauffeurs n’était pas là. Et moi, j’y suis allé à contrecœur. Parce que, travailler de nuit, en dépannage, passe encore (quoique, quoique…) mais si c’est à mon bureau, pas au milieu de la plate-forme réfrigérée avec tout le monde qui va et... [Lire la suite]
31 mars 2018

hier, je savais qu’aujourd’hui, je n’aurais pas le temps

Hier soir, j’ai commencé l’écriture de ce billet, après mon dîner très tôt (mais pas sur des tréteaux), vers 19h30, je savais qu’aujourd’hui (donc demain), je n’aurais pas le temps. Pour cette dernière journée de mars, la dernière du premier trimestre (un de plus, ouais !) de 2018, je savais que ça allait être une journée un peu marathonienne mais j’étais consentant dès le départ. Dès que j’ai su que cette réunion de famille aurait lieu, un samedi. Sans savoir que ce serait plus que certainement un jour pluvieux. Comme chaque... [Lire la suite]
12 février 2018

encore un lundi au soleil ?

Ça fait au moins deux fois, en quelques temps. Le risque ? C’est qu’on y prenne goût. C’est que j’y prenne goût. Parce que moi, je suis comme ça, si quelque chose me plaît, je ne vois pas pourquoi ça ne recommencerait pas. Et même mieux que ça, je ne vois pas pourquoi ça s’arrêterait. Je suis du genre écureuil, j’aime engranger les choses que j’aime. On ne sait jamais, ça peut servir pour plus tard. Pour quand j’aurai le temps. Pour quand je serai en retraite, par exemple. Des choses que j’ai mises de côté pour ce futur que... [Lire la suite]
06 février 2018

par quoi commencé-je ?

Je suis face à un cruel dilemme. Ou à un dilemme cruel. Je ne sais pas très bien les définir. À moins que ça ne soit l’inverse. Que ça soit le cruel dilemme ou le dilemme cruel qui soit face à moi. Voire les deux. Mais si j’en ai deux contre moi, le rapport de force est très nettement déséquilibré en ma défaveur et là, je pose la question : pourquoi tant de haine ? En gros, j’hésite entre deux choses, là, en ce mardi, 11h5. La première, c’est d’aller me raser. Mais ça me rase rien qu’à l’idée d’y penser. Ça me rase ?... [Lire la suite]