28 mars 2019

mon grand frisé intérieur

L’autre soir, quand on m’a mis à la porte de la réception pour laquelle j’ai accompagné le président, je n’ai rien dit mais je n’en ai pas pensé moins. Je suis parti la tête haute même si j’ai énormément haussé les épaules. Oui, parce que je suis comme ça, moi. Baraqué comme un flan, peut-être mais capable des pires représailles mentalement. La notion même de courage n’a aucune limite pour moi, dans ma tête et c’est déjà beaucoup et ça compense largement le fait que je n’en ai aucun dans la vraie vie. On s’arrange comme on peut avec... [Lire la suite]