16 décembre 2018

en repensant à la séance d’hier, chez l’hypnopsy

Je suis rentré chez moi et j’ai repensé à la séance d’hier, chez le psychiatre-hypnotiseur afin de tenter de me réconcilier avec Noël et son cortège de festivités qui me laissent froid. Je ne vois pas pourquoi il s’obstine à vouloir me redonner le goût pour cette fête puisque c’est acquis que je peux très bien vivre sans même si je la subis à mon corps et à mon esprit défendants et puisque, heureusement, tout le monde n’est pas fait dans le même moule. Je revendique ma différence. Je revendique le fait que je ne veux pas entrer dans... [Lire la suite]

03 octobre 2018

et si je continuais sur ma lancée

Normalement, j’avais d’abord eu dans l’idée de fêter le deux-millième billet avec fastes et grandeurs mais je ne suis pas le château de Versailles, je n’aurais pas mis les grands plats dans les petits et je n’aurais pas cherché à ventiler plus haut que mon fessier. Qu’en termes polis cette chose-là est dite, ce me semble, non ? Et puis, finalement, à part une orgie de homards, c’est passé quasiment inaperçu mais je n’ai pas non plus sorti le grand jeu. Donc, ai-je eu raison ou ai-je eu tort ? Je ne sais pas précisément... [Lire la suite]
12 juillet 2016

cinquante nuances de gris

Vu l’état et vu la couleur du ciel de ce matin, en plein mois de juillet, j’ai décidé que pour aller signer le compromis de vente de notre appartement, à 9h30, je vais m’habiller tout en gris. Je serai raccord avec l’ambiance de ce qui se passe dehors. Les rues sales après un mois de festivités alcoolisées non-stop n’incitent pas spécialement à se faire beau pour elles. Les nuages bas, lourds et gris ne donnent pas envie de porter des couleurs claires, joyeuses ou chantantes. Et le fait d’aller chez le notaire ce matin tout en ne... [Lire la suite]
12 février 2016

Thomas s'en va

Je suis à mon travail, il est exactement 11h22 au moment où je commence à écrire pour mon billet du jour. J’ai terminé et sauf erreur de ma part, tout est fait (mais « je ne fais jamais d’erreur », comme disait mon assistante Claire, au siècle dernier – autres temps, autres mœurs) et là, je ne vais même pas pouvoir partir maintenant car je suis obligé d’attendre que midi sonne et que le pot de départ d’un de mes collègues démarre. Parce qu’il tient absolument à ce que je sois présent, il a même prévu de le commencer à midi... [Lire la suite]