02 mai 2019

quelques tractions et puis plus personne

Forcément, c’est difficile et plus tellement de mon âge. Surtout que je n’ai jamais été habitué à faire ce genre de trucs vu que je ne me suis inscrit dans une salle de sports (je me suis réellement inscrit, je précise car les précédentes occasions, quand j’étais plus jeune, ça ne comptait pas, je tirais bien trop au flanc…) que vers 45 ans et encore, j’ai dû rester l’équivalent de deux à trois ans sans rien faire sans raison valable. Et en plus, comme je suis du genre un peu feignant ou fumiste, ça dépend des jours, un truc qui... [Lire la suite]

05 avril 2019

dans une heure

Dans une heure, sera-t-il l’heure du retour de celle d’hiver ? Ou serons-nous encore dans celle d’été ? Je pense que rien n’aura changé de ce côté-là, dans les 45 ou 60 minutes qui vont suivre. Rien n’aura changé ? Si, peut-être le fait que j’aurai vieilli d’une heure de plus et ça, c’est vachement insidieux, c’est vachement sournois. Ça n’a l’air de rien mais pif, paf, pouf, prends ça dans ta gueule et ferme-là, de toute façon, tu n’as pas le choix, encore moins sur ça que sur le reste. Tu n’avais qu’à lire les... [Lire la suite]
21 janvier 2019

encore huit semaines

Ce matin, alors que le jour est en train de se lever, un peu feignant (normal, vu le temps qu’il fait) pour se sortir de son lit, je suis en train de me dire qu’il ne me reste plus que 8 semaines avant de quitter mon boulot. Cette semaine de congés, que j’ai posée pour raccourcir mon « préavis » sera plus que bienvenue car ça me semble de plus en plus long, cette dernière ligne droite. Comme interminable. Un des paradoxes du temps qui passe. Quand on se sent bien, il passe trop vite et quand on est à la peine, il s’éternise... [Lire la suite]
12 mars 2018

des œuvres qu’on rencontre

Il y a des œuvres qu’on rencontre et qu’on ressent tout de suite comme importantes voire essentielles. Ça fait deux exemples en quelques jours, pour moi. Et pourtant, je ne suis pas né de la dernière pluie, si je puis dire, en ce moment, en ces temps gibouleux, mais là, je viens de prendre deux claques dans la figure tant ce que j’ai vu et lu m’a touché au plus profond de moi. Comme si c’étaient eux, comme si c’était moi. Parce que c’étaient eux, parce que c’était moi. Appelle-moi par mon nom et je te dirai qui tu es, qui tu as été et... [Lire la suite]
18 décembre 2017

trop volumineux

De deux choses l’une : soit mon facteur est un imbécile intégral, soit mon facteur est incapable d’exprimer clairement et honnêtement une chose pourtant toute simple, soit mon facteur est un gros feignant*, qu’à côté, les rois du même nom (comme Aga), c’est de la roupie de sansonnet. Vous voulez savoir pourquoi j’en ai contre la Poste, aujourd’hui ? Je suis dans une colère, vous ne pouvez pas imaginer ô combien. Parce que, avec la Poste, c’est comme avec la SNCF, tout est possible, même le pire. Samedi matin, un avis de non... [Lire la suite]
16 août 2016

la faute à Bécassine

Si je publie tard, aujourd’hui, ce n’est pas que la faute à la chaleur mais aussi et surtout celle à Bécassine. On ne dit pas la faute à Bécassine, mais la faute de Bécassine. D’accord. Je sais. Mais on ne va pas chipoter avec la touffeur qu’on subit, si ? Non. Je ne crois pas. Je reprends. Donc, aujourd’hui, je publie mon billet quotidien à près de 17h car je suis allé chez ma cousine qui m’a servi un déjeuner de Noël en plein mois d’août et ensuite, nous sommes allés voir la petite maison qu’elle va prendre en location à... [Lire la suite]
18 juillet 2016

et tous les cartons sont montés

Commencé à 8h30, hier matin, le déménagement a pris fin à 22h pétantes, hier soir. Avec 34° à l’ombre et plus de 44° sur la terrasse en plein soleil, vers 17h30, heureusement que ce n’est pas moi qui les ai charriés, tous les cartons et tous les gros meubles. Mais j’ai fait ma part, en portant nombre de colis pas trop lourds, des objets, des sacs… car quand j’ai vu que ça allait prendre plus de temps que prévu, je ne suis pas resté les bras ballants. Mais bon sang, que ce fut long. Long comme un jour sans pain. Et je suis resté seul... [Lire la suite]
28 juillet 2014

escale à tort (et à travers)

Je me souviens, quand j’étais petit, il n’y avait pas beaucoup d’escalators dans les magasins de là où j’habitais et même dans le métro, quand nous allions sur Paris, hormis dans les grands magasins, éventuellement, je n’ai pas souvenir que c’était une chose normale dans notre quotidien. Et de ce fait, quand il y en avait un, secrètement, j’espérais que nous allions le prendre et je souriais jusqu’à mes oreilles car c’était un peu comme une fête. C’était un temps où les enfants que nous étions étaient encore capables de s’émerveiller... [Lire la suite]