31 mai 2018

les jours se suivent mais ne se ressemblent pas (toujours)

D’abord, j’aimerais dire que j’aime bien débattre. Parler de choses et d’autre. Refaire le monde. Discuter tout en ne s’en laissant pas compter. Argumenter, défendre mes idées. Éventuellement, m’ouvrir à d’autres. Celles auxquelles je n’aurais jamais pensé. Ou carrément des nouvelles. Bref, j’aime bien quand on peut échanger mais à la condition que chacun puisse s’exprimer dans le respect de l’autre et que ça ne soit ni du bourrage de crâne, ni du monologue impossible à couper. Voilà, c’est ce que j’aime, c’est ce que je pense.... [Lire la suite]

04 novembre 2017

l'énergie positive (du désespoir ?)

Allez savoir pourquoi, alors que c’est la fin d’une semaine un peu difficile, j’ai eu la (bonne) idée et la (bonne) énergie d’aller faire du cardio, ce matin, à la salle près de chez moi. Comme ça, pour voir si je pouvais m’épuiser encore un peu plus. Et mine de rien, j’ai fait 48 minutes à 6 km/h et je n’ai pas vu le temps passer et je me sens plutôt bien, là, maintenant. Tout en sachant que si je me pose trop confortablement, dans le canapé, par exemple, je risque de fermer les yeux et alors là, qui sait ce qui pourrait se passer... [Lire la suite]
30 juillet 2017

Clap ! Un de moins… Clap ! Un autre de moins… Clap ! Et encore un…

J’adore ça, regarder celle qui est là, sous mes yeux. Prendre mon temps pour l’observer. C’est un plaisir que j’aurais bien du mal à décrire. Tout ce que je peux dire, c’est que c’est totalement jouissif. Je me régale. À chaque fois qu’elle arrive en haut, elle retombe et inlassablement, elle recommence. Le mythe de Sisyphe, quoi. Attendez une seconde, il y en a un qui vient de me passer sous le nez. Je reviens. T’en vas pas, petite, j’en ai pour quelques secondes. Une dizaine, tout au plus. Je suis assez rapide quand il s’agit de... [Lire la suite]
12 février 2017

enchanté, ravi, envoûté

Un enchantement que La La Land. Je suis allé voir le film, à la séance d’après déjeuner malgré mon mal de crâne. Pas forcément une migraine mais un gros mal de tête de derrière les fagots qui ressemble comme deux gouttes de champagne à une gueule de bois. Pourtant, hier soir, je n’ai bu que quatre flûtes, pas du tout de vin rouge donc, on ne peut pas dire que j’ai abusé. Il faut croire que pour mon corps, si. Tant pis pour moi. De toute façon, j’avais besoin d’oublier que mon thon était trop cuit. Trop dur. Trop sec. J’avais besoin... [Lire la suite]