07 mai 2017

fier d'être français en Europe

Comment dois-je prendre ce que j’ai vu en allant voter, ce matin ? En arrivant dans la cour de l’école, trois bulletins Jean-Marine au sol, forcément jetés volontairement, pas arrivés là par hasard. Et dans l’isoloir, deux autres bulletins Jean-Marine, abandonnés là de façon encore plus ostentatoire. Est-ce un bon signe du destin comme une respiration à venir pour cinq ans ? Le quinquennat de la fin de ma carrière professionnelle. Je préfèrerais tellement que ça se passe sans violence extrême. Comment dire ? J’aimerais... [Lire la suite]

08 juin 2016

blocage des accès à ma pensée

On ne l’a pas vu venir, celui-là. Un mouvement social qui est parti d’on ne sait où et qui a décidé de bloquer tous les accès à ma pensée pour au moins vingt-quatre heures. En gros, ça signifie que je suis dans l’impossibilité totale d’écrire un billet dans mon blog aujourd’hui. On ne connaît pas encore les revendications de ce mouvement social. On parle d’un groupuscule d’extrême migraine qui pourrait s’être infiltré dans mon organisme, physiquement parlant et qui aurait eu les clés du coffre-fort de mon intellect. Du coup, ça... [Lire la suite]
23 novembre 2015

les trois règles d'or d'un bon terroriste islamiste

Il y a trois règles d’or pour être sûr d’être bon… non, pour être un excellent terroriste islamiste. Et Quand on est un bon kamikaze, il faut bien respecter la première d’entre elles, sinon, non seulement ce n’est pas du jeu mais en plus, ça ne vaut pas tripette, ça fait petit joueur, déjà que… Et cette première règle, il faut savoir que c’est de toujours bien traverser dans les clous. Sinon, sa ceinture d’explosifs n’aura pas du tout le même impact. Parce que les clous, quand ça pénètre dans leur chair qui se déchiquette, ça... [Lire la suite]
12 mars 2014

(re) partir du bon

Peut-être est-ce ce qui va finir par m’arriver. À force. Du poignet. Et alors, j’en ferai un de nez. Un joli à tous ceux qui ne m’auront pas compris, qui ne m’auront jamais aidé et qui m’auront juste montré de l’intérêt pour le patient suivant. Pendant que moi, je perdais mon temps et je me ruinais la santé.  J’ai été patient, moi aussi. Trop patient mais ma patience a des limites. Alors, j’ai pris mon courage à deux mains ( ! ) et me voilà chez le podologue. Chez le podopsychiatre. Déshabillez-vous. Pardon ?... [Lire la suite]