10 juillet 2017

10 juillet 2017

Demain, à l’heure où l’aube ne blanchira pas encore la campagne, je reprendrai le chemin pour me rendre à mon boulot, hei hi, hei ho et ça risque encore de me faire tout drôle vu que je viens de vivre une semaine d’arrêt de travail, quatre jours, pour être plus précis, dont trois de carence alors, mesdames et messieurs les fonctionnaires et assimilés, pardon, excusez-moi du peu et je vous en prie, passez devant, comme d’habitude. On sait bien, va, que pour vous… Je m’en serais passé de ces jours sans aller bosser. Sans salaire. Parce... [Lire la suite]