28 juin 2018

elle n’est pas climatisée, la salle ?

Normalement, je n’interviens jamais dans les commentaires de mes rares lecteurs, environ 0.01% de mes connaissances relationnelles totales) mais là, oui. Là, oui. Je sais, je l’ai déjà dit mais c’est un effet de style pour montre que là, oui. L’insistance est un moyen de montrer que vraiment, j’ai envie et besoin d’accentuer le fait que là, oui. Sinon, j’aurais pu dire que là, non mais alors, ça n’aurait été qu’une espèce de jeu pervers visant à prendre systématiquement le contrepied de tout. Ou mieux, j’aurais pu ne rien dire du tout... [Lire la suite]

26 février 2018

je n’y comprends rien, c’est vrai que je suis mort ?

Je suis mort. Ça signifie donc que c’est faux puisque j’énonce l’information au présent. Ou alors, ce n’est qu’une vue de l’esprit comme pour un auteur qui écrit un roman dans lequel, un de ses personnages dit qu’il est mort. Là, c’est un effet de style. Écrire à la première personne du singulier. Un choix délibéré. Certainement pour mettre le lecteur en condition. Mais si on sort de l’aspect littéraire de la chose, si je dis : je suis mort. C’est donc une contre-vérité. Mais si, avant, j’ai pris le soin de préciser que je ne... [Lire la suite]
20 janvier 2018

double vie et triple sec

Finalement, aujourd’hui, c’est comme si j’avais vécu au moins deux vies pour ne pas dire trois. Je sais, ça ne sert à rien de dire « au moins » si ensuite, j’écris « deux pour ne pas dire trois » mais c’est un effet de style, donc, totalement volontaire de ma part. Je suis encore parfaitement conscient de toutes mes paroles, actes et pensées. Et rien qu’avec cette mise au point, j’aurais déjà rempli quasiment un paragraphe. Je suis le roi du remplissage. Mais pas que. Pas que du remplissage. Le roi tout court,... [Lire la suite]
21 janvier 2016

deuxième démarque

Hier, c’était encore la première démarque. Aujourd’hui, qui est un autre jour, nous passons la seconde. Et en avant toute, en voiture Simone et tout le monde à la queue leu-leu. Youpi, youpi ya. Croyez-moi, faut se motiver si on ne veut pas se laisser abattre. Alors, moi, comme je viens de le comprendre, mais juste le temps de faire machine arrière, je vais en profiter et vous en faire profiter. Les occasions sont bonnes, sont belles, sont rares. Sautons dessus. Sus à ! Qu’est-ce qui me rend si léger, aujourd’hui ? Eh bien,... [Lire la suite]