14 avril 2020

Arielle et moi (billet non garanti sans coronavirus)

Tiens, Stéphane, on n’a qu’à aller par-là, dans les vieilles ruelles, il y aura peut-être moins de monde qu’ici, on est trop proche de la mer, là, je trouve et ça attire la foule. Bon, il doit avoir raison, lui. Sauf que même s’il a raison, lui, là, je ne sais pas ce que je fais ici, avec lui. En plus, je ne sais même pas qui il est, je ne l’avais jamais vu avant qu’on se retrouve, là. Mais on est où, d’abord ? C’est drôle, au bout, là-bas, il y a un remblai, comme aux Sables d’Olonne mais on n’est pas aux Sables, non, sinon, je... [Lire la suite]

02 janvier 2020

la première journée, ça, c’est fait

La première journée de 2020 ? Eh bien, on va pouvoir officiellement dire que ça, c’est fait. Elle est venue, elle s’est (bien ?) passée et elle a disparu et on peut désormais la classer dans les archives des (très) nombreuses journées terminées. D’ailleurs, je ne sais pas qui gère le local où on les entrepose, toutes ces journées d’avant, jusqu’à celle d’hier, comme chaque lendemain qui arrive mais je me dis que si ce n’est pas forcément un travail très compliqué, il a fallu prévoir un endroit suffisamment grand pour que... [Lire la suite]
05 octobre 2018

t’étais où, Chouchou ?

Eh bien, tu étais où, Chouchou, depuis deux ou trois semaines ? J’ai à peine tourné le dos que toi, tu as disparu. Je te rappelle que tu es censé être à mon service et que là, il y a vraiment un bail que je ne t’ai pas vu. T’étais où, où, où, où, où ? Pas là mais t’es où, pas là mais t’es où ? Outre le fait que je suis un peu contrarié, je dois te dire que je commençais surtout à m’inquiéter. Pardon ? Je t’ai donné quinze jours de vacances ? Comme ça ? Trois ou quatre mois seulement après t’avoir... [Lire la suite]
30 août 2017

ça s’organise tant bien que mal

Quand on vous dit que, passé un certain âge, tout fout le camp et que c’était mieux avant, forcément. La nostalgie, quand elle nous tient, elle nous balance dans la figure qu’elle est bien ce qu’elle a toujours été : une sournoise qui nous fait tantôt du bien, tantôt du mal. Parce que c’est toujours un peu étrange de penser à ce qu’on a vécu, à ceux qu’on a connus (et qui ne sont plus là soit parce qu’ils ont disparu, soit parce que l’éloignement a fait que…) et à tout ce temps passé qui ne se rattrape guère, qui ne se rattrape... [Lire la suite]