23 juin 2019

il faut te ressaisir, mon gars

Oui, on a beau être bon, on peut parfois se laisser un peu aller et finalement, cacher une certaine médiocrité. La seule différence avec ceux qui le sont souvent, très moyens, c’est que quand on peut, quand on en est capable, on arrive peu ou prou à masquer ses faiblesses, à les enrober dans une couche de faux-semblants qui peuvent faire croire qu’on a travaillé ou qu’on est toujours à la hauteur. Je suis tout à fait capable de ça, je le sais d’autant bien que je me connais comme si je m’étais fait et que je ne me fais aucune illusion... [Lire la suite]

11 mai 2019

pourquoi tu ne dis rien, Stéphane, aujourd’hui, tu boudes ?

Pourquoi tu ne dis rien, Stéphane, aujourd’hui, tu boudes ? Non, je ne boude pas. Je n’ai rien à dire. C’est tout. Ce n’est pas parce qu’on n’a rien à dire qu’on ne doit rien dire, on peut quand même parler de plein de choses même si ce ne sont pas que des choses amusantes. Ou légères. On peut dire des bêtises et pour ça, il me semble que tu n’es jamais le dernier. Je n’ai pas envie de dire des choses drôles, aujourd’hui. Si on m’oblige à l’ouvrir, ça risque de ne pas être gentil pour plein de gens, alors, non, je ne boude pas... [Lire la suite]
15 mars 2019

peut-être rien, aujourd'hui

Oui, si ça se trouve, peut-être n’y aura-t-il rien, aujourd’hui. J’ai décidé de bouder et de rester fermé. Fermé au monde qui m’entoure et aux autres. Et à ceux qui l’habitent. Parce que je suis un peu las. J’aurais pu être là-bas mais comme je suis seulement las, forcément… Parce que je viens d’apprendre que je vais sans doute devoir faire une semaine de plus et non pas partir le 23 mars, comme prévu mais le 30. Ça veut donc dire que la dernière semaine, que j’avais posée en congés payés, il faut que je la fasse sauter. Même si on va... [Lire la suite]
08 février 2019

ça s'en va et ça revient

Quelqu’un qui s’en va, ce sont des choses qui arrivent et moi, normalement, dans 7 semaines, je tirerai une belle révérence à tous mes collègues (même s’ils ne sont plus très nombreux) mais je préviens tout de suite : il n’y aura aucun rappel. J’avais besoin de faire cette mise au point, de préciser ça car il y a déjà eu des tentatives de « tu veux pas rester ? » ou « tu peux pas revenir, en avril ? » Non. Tel qu’on m’a posé la question, je n’ai pas envie de dire oui. Si encore on m’avait dit :... [Lire la suite]
16 décembre 2018

en repensant à la séance d’hier, chez l’hypnopsy

Je suis rentré chez moi et j’ai repensé à la séance d’hier, chez le psychiatre-hypnotiseur afin de tenter de me réconcilier avec Noël et son cortège de festivités qui me laissent froid. Je ne vois pas pourquoi il s’obstine à vouloir me redonner le goût pour cette fête puisque c’est acquis que je peux très bien vivre sans même si je la subis à mon corps et à mon esprit défendants et puisque, heureusement, tout le monde n’est pas fait dans le même moule. Je revendique ma différence. Je revendique le fait que je ne veux pas entrer dans... [Lire la suite]
23 août 2018

et si tu n'existais pas

Et si tu n’existais pas, dis-moi pourquoi j’existerais ?... Peut-être tout simplement parce que si tu n’existais pas, j’aurais peut-être fait la connaissance de quelqu’un d’autre avec qui j’aurais pu aussi vivre une très belle histoire. Va savoir. Après tout, peut-être que si tu existais ailleurs que dans ma vie, ça n’aurait pas changé le monde. En plus, tu existais avant qu’on se rencontre et tu continueras d’exister après qu’on se perde de vue. En tout cas, si tu n’avais pas existé dans ma vie, j’aurais vécu autrement.... [Lire la suite]
03 juillet 2018

un chandwich un peu gras double

Qu’est-ce que tu manges, Stéphane ? Hmmm… Un chandwich… Ah ? Et il est bon ? Hmmm… Oui, ch’est bon… Et il est à quoi ? Au chalami… Avec des chips… Au salami et aux chips ? Non, au chalami avec des chips. Attends, ch’avale… Tu manges un sandwich au salami avec des chips, toi, Stéphane ? Le Stéphane qu’on connaît ? Toi qui… Toi qui quoi ? Qui que quoi dont où ? Ben oui, des fois, je me lâche. Ah ça, oui, tu te lâches, je vois ça. Tu ne le fais pas à moitié !... Je ne sais pas pourquoi... [Lire la suite]
02 mars 2016

vivement dans cinq ans

Oh oui, alors, vivement dans cinq ans. Parce que dans cinq ans, on aura peut-être des têtes nouvelles à voir. Et des choses nouvelles à entendre. Ah oui, vivement dans cinq ans. Dans cinq ans, nous serons le 2 mars 2021. Et nous serons à un peu plus d’un an des présidentielles de 2022. Et nous entendrons déjà beaucoup parler des primaires à droite comme à gauche. Et peut-être verrons-nous émerger des hommes et des femmes politiques qui apporteront un peu de sang neuf, qui débattront avec des vraies propositions, qui défendront des... [Lire la suite]