24 avril 2019

incapable de vous dire comment ça s’est passé

À l’heure où j’écris ces lignes, mardi 23 avril 2019, 15h45, je suis totalement incapable de vous dire comment s’est passé mon dîner d’hier soir vu que ce billet est programmé pour être publié à 6h du matin, demain soit aujourd’hui, en temps réel (ou en heure locale) parce que comme je n’aurai pas le temps d’écrire, comme je n’ai pas eu le temps, ce matin, en me levant, comme je devais partir assez tôt pour accompagner le patron à Agen (voyage d’affaires ?), j’ai préféré m’y prendre la veille, soit hier pour une ouverture au... [Lire la suite]

23 avril 2019

ma passoire a trop de trous

Toutes les passoires dont je me sers ont trop de trous. Vraiment. Et si j’avais su, je ne les aurais jamais achetées. Ou alors, j’en aurais choisi qui ont nettement moins de trous. Du genre avec un seul trou, par exemple. Mais est-ce que ça s’appellerait encore une passoire si elle n’avait qu’un seul trou ? Ça s’apparenterait plutôt à un entonnoir. Et à l’inverse, un entonnoir avec plein de trous, ça pourrait faire illusion et être considéré comme une passoire. Et moi, là, à l’instant précis où j’écris les premières lignes de ce... [Lire la suite]
27 juin 2018

Stéphane, coache-toi là

« À vous Stéphane et vous pensez bien à votre dos et à vos pectoraux, aussi, hein ? » Pfou, moi, je dis qu’il fait trop chaud pour faire un cours avec le coach. D’autant que je me demande s’il n’aurait pas quelques tendances sadiques. Il voit bien que je souffle et que je souffre. Surtout avec cette chaleur. À combien j’en suis, là, 6 ? Seulement 6 de la première série sur 4 ? « Allez-y, c’est bien Stéphane, huit » Vivement la fin de la séance, tiens. Haan haaan pfouuu. « 11, c’est bien ... [Lire la suite]
03 juillet 2017

la contre-déclaration

Il faut que vous le sachiez afin qu’il n’y ait aucune équivoque entre nous, vous ne m’intéressez pas. Jamais mon regard ne s’est porté sur vous avec quelque arrière-pensée que ce soit. Jamais je n’ai imaginé quoique ce soit entre nous d’autre que purement professionnel et encore, sans aucune relation amicale au milieu de notre état de collègues respectifs. Jamais nous ne sommes sortis boire un verre ensemble. Jamais nous n’avons pris un repas ensemble, ni déjeuner ni dîner. Quant au petit-déjeuner, c’est carrément de la... [Lire la suite]
06 mars 2017

in medio stat virtus

In medio stat virtus, c’est une citation latine qui signifie non pas “et au milieu, coule une rivière”, ni “faites-moi la raie au milieu, s’il vous plaît, monsieur le coiffeur » mais « la vertu est au milieu. » Oui, mais au milieu de quoi ? Au milieu de la rivière qui est au milieu ? Au milieu du crâne ? Non, la vérité est au centre, pas dans les extrêmes. Déjà, dans l’Antiquité, on savait cela alors pourquoi changer une équipe qui gagne depuis si longtemps ? Au cas où certains ne le sauraient pas,... [Lire la suite]
14 janvier 2017

télégramme dînatoire

Pas le temps d'écrire. Stop. Bon, je vais récapituler. Je ne sais plus trop où j’en suis. Ce que j’ai terminé et ce que dois finir. Sans oublier ce que je n’ai pas encore commencé. Donc, le mieux, c’est de tout lister. Par le début, tant qu’à faire. On a dit qu’on commencerait par l’apéritif. Histoire de créer l’événement. Et d’être un peu original. De ne pas faire comme à chaque fois. Pardon ? On commence toujours par un apéritif ? Oui, bon d’accord, si tout le monde chipote la moindre des choses que je dis, on n’est pas... [Lire la suite]

08 janvier 2017

trop d'hôtes

Après Patou et attendent Pedro, voici que cette fois, nous sommes de nouveau invités chez nos voisins, la porte juste à côté, vendredi soir pour un apéritif dînatoire convivial, comme elle le dit toujours elle-même, la femme du voisin. Oui, la voisine, donc. J’avoue que compte tenu du propre dîner que j’organise samedi soir, comme tous les ans, mi-janvier, avec une poignée de très intimes, tout ça m’effraie un peu. Comment vais-je assurer la réception que j’organise moi-même si je passe ma semaine à faire du pince-fesses ? Hier,... [Lire la suite]
13 novembre 2016

et pendant ce temps-là, il y en a qui patinent dans le poste

C’est amusant, il y a longtemps que je ne l’ai ni entendue, ni dite, cette expression. Dans le poste. C’est ce qu’on disait quand j’étais plus jeune et qu’un téléviseur était un poste de télévision. Aujourd’hui, on parle d’écran plat. Ça fait moins magique même si on peut se demander comment ils font pour entrer dedans, tous ces gens qu’on voit à l’intérieur, justement. Un dimanche calme. Comme après une tempête mais ça n’est pas le bon mot. Hier, ce fut un peu chargé mais ça n’a pas été désagréable du tout. Une petite, une toute... [Lire la suite]
12 novembre 2016

une pause de quatorze minutes

À partir de maintenant, j’ai quatorze minutes, pas une de plus, pour écrire mon billet du jour. Mon Dieu, si vous existez, donnez-nous notre billet quotidien… Amène… Oui, parce que pendant quatorze minutes… zut, j’ai oublié de mettre le minuteur, justement, j’y vais, je reviens… voilà, ça, y est, c’est fait, là, je suis l’esprit tranquille pour les treize minutes qui restent. Je disais donc, avant de me couper moi-même, je disais donc que pendant quatorze minutes (peut-être douze, là…) je suis tranquille pour écrire un texte de... [Lire la suite]
11 novembre 2016

appelez-moi Hubert, très chers

À partir d’hier, appelez-moi Hubert, mes amis chers et je peux vous assurer que je ne fais pas des vers, ce midi. Oui, parce qu’il est environ 11h57 à l’heure où je commence ce billet. Je suis rentré du boulot, il y a un peu plus de trente minutes, après avoir eu le temps de faire des courses au centre commercial afin de me débarrasser des corvées pour avoir l’après-midi devant moi, l’après-midi de liberté. Liberté de ne rien faire. Sauf que je sais que je vais cuisiner en prévision de mon dîner de demain soir où nous serons huit. Le... [Lire la suite]