29 janvier 2020

pas plus longtemps que les œufs durs

Désormais, moi, Stéphane Premier (c’est plus chic que Stéphane 1er), en l’an 1 de ma dictature, je viens de décréter les choses suivantes : désormais et dorénavant, les manifestations systématiques seront interdites entre le 1er mars et le 28 février et donc, pas conséquence, elles ne seront autorisées uniquement les 29 février, journée décrétée « journée nationale de contestation » et donc, chaque événement social devra être annoncé dans les 3 ans, 11 mois et 20 jours (c’est-à-dire jusqu’au 20 février de l’année... [Lire la suite]

19 janvier 2018

rendez-vous à la banque

Alors voilà, monsieur Stéphane, je voulais vous rencontrer car je suis votre nouveau conseiller et je voulais que nous puissions faire connaissance. Il me semble important que nous nous rencontrions pour que vous sachiez à qui vous aurez désormais à faire et réciproquement. Je vous remercie donc d’être venu et pour vous témoigner de notre générosité, en ce début d’année 2018, je vais vous faire un cadeau mais attention, c’est un cadeau éphémère. Un cadeau éphémère ? Oui, un cadeau éphémère. Que nous réservons à nos meilleurs... [Lire la suite]
18 janvier 2018

les bons comptes font les bons...

Avant, quand mon banquier m’appelait, ce n’était jamais bon signe. C’est forcément parce que j’avais dépassé deux ou trois fois mon découvert autorisé. Et j’allais au rendez-vous la queue entre les jambes, les oreilles basses et avec la crainte de prendre une grosse fessée. Oui, parce que, il faut le savoir, je vivais, j’ai vécu largement au-dessus de mes moyens. Prisonnier d’une spirale infernale sans fin de la consommation, quand j’ai commencé à gagner ma vie, j’ai cru que mon compte chèque était inépuisable car tous les mois, un... [Lire la suite]
Posté par sibal33 à 12:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
28 août 2014

en veille

Parfois, les choses arrivent et même quand elles sont tout proches, on n’a pas l’impression qu’elles sont quasiment déjà là. On les a attendues pendant des semaines (pour ne pas dire des mois), on a compté les jours (pour ne pas dire les minutes) et là, alors qu’on pourrait évaluer les secondes qui restent à s’égrener pour atteindre l’échéance, l’objectif, on a du mal à y croire. On a du mal à s’y croire. On n’est pas dans la même réalité que celle dans laquelle on vit. Je vis dans une autre dimension, aujourd’hui. Sans doute est-ce... [Lire la suite]