26 janvier 2017

on l'appelle Simplet

Alors donc, je suis sorti hier soir. Pour aller assister à la représentation d’un opéra que je ne connaissais pas du tout, de Leonard Bernstein, Candide, d’après Voltaire (l’écrivain philosophe, pas les fauteuils) et, ma foi, je n’avais pas révisé ma leçon avant d’y aller car je comptais sur une bonne fortune pour que ça m’accroche malgré ma mauvaise journée et ma migraine finissante. Après coup, aurait-ce été utile que je lise un résumé de l’œuvre ? Peut-être car je n’en ai pas envie aujourd’hui. Pas envie ou plus envie ?... [Lire la suite]