11 mars 2018

orage, ô désespoir

Ça craint du boudin. Je ne sais pas si ça se dit comme ça mais si oui, tant mieux et si non, tant pis, on n’aura qu’à dire que je viens de l’inventer, cette expression. La véritable, c’est peut-être « ça pue le boudin » mais pour moi, à mes yeux et à mes narines, ça ne veut pas dire la même chose. Dans un cas, c’est l’odeur même du boudin qui est en cause et dans l’autre, c’est qu’il y a quelque chose de pas terrible qui arrive et qu’il faut trouver une solution. Par exemple, ça pue le boudin, ça, c’est pour l’odeur quand on... [Lire la suite]

30 septembre 2016

déjà les 3 derniers "bre"

C’est fou comme le temps passe car on est déjà à la veille du premier octobre, du premier jour des 3 derniers mois en « bre ». Les trois derniers mois de l’année, ceux pendant lesquels les jours raccourcissent. Et c’est amusant, ce qui se passe cette année, contrairement aux précédentes. Probablement parce que je suis né en décembre, je suis un gars de la fin de l’automne, presque de l’hiver et je crois vraiment que si j’ai toujours aimé les jours courts de la fin de chaque année, c’est en rapport avec ça. Une espèce de truc... [Lire la suite]
23 octobre 2015

en cas de bonheur

Moi, j’ai une façon très particulière de choisir les livres que j’achète. Parce que ce n’est pas moi qui les choisis mais eux qui me choisissent. Bien souvent, si je ne connais pas un auteur ou un ouvrage, il me suffit d’être dans le rayon pour qu’un livre me tende sa couverture afin de la partager avec moi. Et si je suis séduit, ce qui arrive somme toute assez souvent (je suis un mec facile, je me laisse aisément faire), je passe à la caisse. En gros, je me fais racoler par les bouquins et je douille. Et ça ne veut pas dire pour... [Lire la suite]
29 janvier 2015

plus que deux

Plus que deux jours et nous pourrons passer à autre chose. Nous pourrons tenter de passer à février et laisser ce mois de janvier de côté. Comme si on n’avait pas spécialement envie de s’en souvenir. Du moins, pas avant longtemps. Le temps d’un peu d’oubli et le temps de l’arrivée d’autres joies et d’autres plaisirs nationaux. Le temps pour nous d’enfouir au chaud le souvenir de celles et ceux qui sont partis sans rien avoir demandé. Le temps peut-être, et tant pis si c’est bien malheureux, que d’autres partent à leur tour dans des... [Lire la suite]