16 juin 2020

il manque une lettre ?

D’après un commentaire anonyme que m’a envoyé Mymy, avant-hier, il semblerait qu’il manquait encore une lettre dans mon billet pourquoi tant de « n » du 16 juin (forcément, puisque c’était avant-hier) et cette personne qui ne veut pas qu’on dévoile son identité me pousse dans mes retranchements en me demandant si je la crois, si c’est vrai, si elle ment et tout ce genre de choses. Alors moi je dis que quand on est un corbeau, ce qu’on écrit n’a aucune valeur. Il faut avoir le courage de ses opinions. Et être capable... [Lire la suite]

10 mars 2020

agressé par une féministe

Avant-hier, je me suis fait agresser par une féministe. Et je peux vous dire que j’ai été d’autant plus surpris que je n’ai rien vu venir. Je passais tranquillement dans la rue, il y avait un graffiti qui dénonçait la récompense faite à Violansky pour son film « Je t’accuse » et j’ai haussé les épaules et là, par derrière (quel courage !), une nana forte comme un mec… Pardon, je retire cette dernière partie de phrase et je reprends : une nana forte comme un turc… Non, une nana, forte comme une enclume (je sais, on... [Lire la suite]
24 février 2020

ils n’y étaient pas !

Hier, quand j’ai su que j’aurai le courage nécessaire pour mener à bien la mission que je m’étais donnée, je suis allé dans leur chambre, avec les pieds et les mains toujours glacés et je n’ai fait aucun bruit pour ne pas prendre le risque de les réveiller, ils n’avaient pas besoin de savoir, de réaliser, de comprendre. Et j’y suis allé presque centimètre par centimètre, dans le couloir qui m’emmenait jusqu’à eux. Seule la lueur du jour qui se levait m’éclairait et même si c’était un peu juste, comme j’avais déjà repéré les lieux, la... [Lire la suite]
23 février 2020

dans l’attente qu’ils se réveillent

Il fait froid chez ces gens. Je me suis permis de pénétrer chez eux pendant leur sommeil et je suis là, dans la cuisine, j’ai froid aux pieds et j’ai froid aux mains. Peut-être est-ce dû à l’émotion qui m’étreint, celle d’être là, chez des inconnus, à leur insu, pendant qu’ils dorment, pendant qu’il profitent d’un repos probablement bien mérité, leur dernière fin de nuit, si ça se trouve, ça va dépendre de mon humeur, si je décide d’aller au bout de mon projet ou pas. Voire, si je me dégonfle car ça ne s’improvise pas, ce que j’ai... [Lire la suite]
03 juillet 2019

je n’ai pas eu la place de dire pourquoi, hier

Hier, j’ai beaucoup évoqué ma lâcheté d’avant-hier en me prenant au jeu de l’écriture, en voulant faire des effets de style, en voulant montrer que j’en avais dans la culotte, j’ai voulu faire mon petit mâle histoire de bien noyer le poisson (pour ça également, je suis fort – même si j’ai travaillé pendant quatorze ans et une semaine chez un mareyeur, le spécialiste des poissons morts, je reste un champion du poisson noyé) mais j’ai bien conscience que j’ai laissé tous mes fans sur leur faim. Parce que tout le monde a dû se demander... [Lire la suite]
01 mai 2019

voici le mois de mai où les fleurs volent au vent

Voici le mois de mai, où les fleurs volent au vent, où les fleurs volent au vent, si jolis mignonne, où les fleurs volent au vent, si mignonnement… Peut-on parler de fleurs qui volent au vent si mignonnement quand on sait que Paris va être la capitale mondiale des émeutiers, aujourd’hui ? En gros, c’est la chronique de dégâts annoncés et personne semble ne rien pouvoir y faire. Entre les gilets jaunes et casseurs réunis, les syndicats qui vont se faire déborder, les blacks blocs au courage infiniment assumé et aux ultra jaunes... [Lire la suite]

28 mars 2019

mon grand frisé intérieur

L’autre soir, quand on m’a mis à la porte de la réception pour laquelle j’ai accompagné le président, je n’ai rien dit mais je n’en ai pas pensé moins. Je suis parti la tête haute même si j’ai énormément haussé les épaules. Oui, parce que je suis comme ça, moi. Baraqué comme un flan, peut-être mais capable des pires représailles mentalement. La notion même de courage n’a aucune limite pour moi, dans ma tête et c’est déjà beaucoup et ça compense largement le fait que je n’en ai aucun dans la vraie vie. On s’arrange comme on peut avec... [Lire la suite]
15 mars 2019

peut-être rien, aujourd'hui

Oui, si ça se trouve, peut-être n’y aura-t-il rien, aujourd’hui. J’ai décidé de bouder et de rester fermé. Fermé au monde qui m’entoure et aux autres. Et à ceux qui l’habitent. Parce que je suis un peu las. J’aurais pu être là-bas mais comme je suis seulement las, forcément… Parce que je viens d’apprendre que je vais sans doute devoir faire une semaine de plus et non pas partir le 23 mars, comme prévu mais le 30. Ça veut donc dire que la dernière semaine, que j’avais posée en congés payés, il faut que je la fasse sauter. Même si on va... [Lire la suite]
14 juin 2018

le stagiaire

En revenant de vacances, il y a un peu plus de deux semaines, maintenant, au boulot, on m’a dit que j’avais un stagiaire en face de moi. Quelle ne fut pas ma surprise ! Ou quelle ne fut pas ma surprise ? J’ai tellement l’habitude d’être tout seul dans un grand bureau que j’avoue que ça a piqué ma curiosité, quand on m’a annoncé la nouvelle. Tout en n’étant pas pressé de le rencontrer car j’ai tellement perdu l’habitude d’avoir quelqu’un en permanence juste sous mes yeux… J’avoue avoir eu un peu peur de ne plus pouvoir... [Lire la suite]
11 juin 2018

en pleine désabusion

Aujourd’hui, pas de Chouchou, je lui ai déjà donné sa journée car j’avais envie d’être seul pour ces dernières heures d’un week-end bien mérité. Comme bien souvent le lundi. Mais aujourd’hui, je n’ai même pas prévu d’aller au cinéma. J’ai vu deux films en deux jours, l’un très bien (Champions) et l’autre, moyen (The book club) alors, je me mets en RTT moi aussi. Comme ça, nous serons deux. Mais chacun à sa façon. Et je ne sais même pas si je vais aller jusqu’à la bibliothèque, je me sens assez peu de courage et encore moins de... [Lire la suite]