19 avril 2019

dis-moi que tu m’aimes mais pas trop fort, c’est un secret

Dis-moi que tu m’aimes mais pas trop fort, je t’en prie, c’est un secret que personne, absolument personne ne doit jamais savoir. Promets-moi, jure-moi que tu m’aimes et que tu ne le répéteras pas. Oui, je t’aime, tu le sais et je ne le dis qu’à toi, je ne le répèterai pas, jamais, mes lèvres sont scellées. Voilà, ça, c’est une bonne base, un bon début pour raconter une histoire d’amour intense. Parce que ce matin, j’avais envie de ça, en me levant. J’avais envie de grandes envolées romantiques voire dramatiques. Envie d’entendre une... [Lire la suite]

01 avril 2019

fish and chips

Quand je pense qu’on est le premier et que je ne pourrai même pas faire de poisson d’avril à mon travail, comme je ne l’ai pas fait pendant les quatorze ans que j’ai passés là-bas ! C’est vrai, ça, faire des poissons d’avril chez un poissonnier ou un mareyeur, c’est encore plus drôle, non ? Oui, c’est vrai, j’aurais dû en faire. J’aurais dû en accrocher des poissons morts au dos de mes premiers patrons, Nicole et son fils Freddy. Si ça se trouve, ils ne s’en seraient même pas rendus compte tant ils étaient obnubilés par... [Lire la suite]
31 mars 2019

plus de peur que de mal, dira-t-on ?

Oui, hier, on peut en conclure qu’il y aura eu plus de peur que de mal, si j’en crois le peu que j’en ai entendu à la radio ou dans les informations télévisées. Il n’empêche que, il n’empêche que ma colère ne faiblit pas, à l’instar de la mobilisation de ces forcenés irrationnels à qui il doit manquer un bouton, celui de la réflexion. Il n’empêche, il n’empêche que ça continue à me rendre triste et à ne plus me sentir à ma place dans ce monde qui me dépasse. Oh, qu’on ne se méprenne pas sur mes pensées les plus intimes, je ne... [Lire la suite]
24 mars 2019

testimonialement

Avec l’arrivée de mon départ (!!!), j’ai reçu des témoignages et des messages de sympathie dont certains étaient très inattendus et donc, m’ont particulièrement touché puisque justement, je ne les ai pas vus venir. Entre certains collègues qui ne sont pas sur Bordeaux mais sur La Rochelle, depuis que le siège social a déménagé, certains clients et des gens un peu plus célèbres, je croule sous les petits ou grands mots qui me vont droit au cœur. J’ai toujours été quelqu’un qui avait besoin qu’on l’aime mais aussi qui avait besoin de... [Lire la suite]
23 mars 2019

requiem in pace

Stéphane, jusqu’au bout, tu auras lutté pour tenir le coup et tenir bon mais jamais pour un bon coup, quel dommage pour toi ! Aujourd’hui, tu nous quittes, tu nous as quittés et nous allons désormais apprendre à vivre sans toi mais au fond de nous, tu seras toujours un peu là même si, vers la fin, tu étais plutôt las tout en n’étant pas toujours vraiment là alors que là, tu ne seras plus là mais tu es où, pas là, mais tu es où, pas là, tu es où ? Ce matin, nous sommes réunis ensemble pour lui rendre hommage, pour honorer la... [Lire la suite]
17 octobre 2018

aujourd'hui, j'ai eu le syndrome d'asperger

Eh oui, aujourd’hui, j’ai eu le syndrome d’asperger. Ça fait même deux fois en six jours. Il ne faudrait pas que ça devienne une habitude. Parce que pour m’en débarrasser, après, ça ne sera pas une mince affaire. Comme tous les problèmes d’habitudes qui deviennent des addictions. Le cerveau a ses raisons que le cœur ignore. En même temps, mon syndrome d’asperger, l’autre fois et aujourd’hui, c’est pour la bonne cause du ménage d’ici. Sinon, je ne me serais pas embêté à me contorsionner comme je viens de le faire, juste après déjeuner... [Lire la suite]

24 juillet 2018

un peu de douceur dans quel monde de brutes ?

Avertissement : ce billet est un billet d’humour à prendre au deuxième degré. Oui, madame la juge, oui, je le reconnais, je l’ai frappée. En même temps, elle l’avait bien cherchée. Ce qui m’a énervé ? Ce qui m’a énervé, c’est quand elle m’a sorti une énième connerie comme celles qu’elle doit lire dans ses romans d’amour ou ses magazines pour bonnes femmes. Oui, je sais ce que je dis. Comme si elle n’avait que ça à faire de ses journées. Et moi, quand je rentre, souvent, la table n’est pas mise, le repas n’est pas prêt et le... [Lire la suite]
03 juillet 2017

la contre-déclaration

Il faut que vous le sachiez afin qu’il n’y ait aucune équivoque entre nous, vous ne m’intéressez pas. Jamais mon regard ne s’est porté sur vous avec quelque arrière-pensée que ce soit. Jamais je n’ai imaginé quoique ce soit entre nous d’autre que purement professionnel et encore, sans aucune relation amicale au milieu de notre état de collègues respectifs. Jamais nous ne sommes sortis boire un verre ensemble. Jamais nous n’avons pris un repas ensemble, ni déjeuner ni dîner. Quant au petit-déjeuner, c’est carrément de la... [Lire la suite]
08 mars 2017

journée de la femme

Ça fait quarante ans que le 8 mars existe en tant que journée (internationale) de la femme mais en vérité, le 8 mars, ça existe depuis bien plus longtemps que ça, c’est normal, le 8 mars était là avant les féministes. Enfin je crois. Si quelqu’une n’est pas d’accord, qu’elle le dise. Ou qu’elle se taise à jamais. En tout cas, en cette journée spéciale où pour moi, il est inapproprié de leur offrir un bouquet de fleurs car ça démontre justement qu’on n’a rien compris, moi, j’ai envie de leur rendre hommage. Ne pas leur lancer que des... [Lire la suite]
16 novembre 2016

à perdre haleine

Je commence à être un peu essoufflé. Ça fait un moment que je cours. Un moment que je ne sais pas estimer. Je vais regarder l’heure à ma montre mais ça ne sert pas à grand-chose puisque je n’ai pas regardé l’heure à laquelle j’ai commencé à courir. C’est idiot mais dans la panique, on ne pense pas à tout. Je commence à être essoufflé parce que courir comme ça, à mon âge, ça n’est pas très raisonnable mais quand on a besoin de fuir, le plus vite possible, il n’y a plus de raison qui tienne, c’est juste l’instinct de survie. Il ne faut... [Lire la suite]