24 janvier 2018

si in singultum, digitum, ubi non debet*

Je reviens un instant sur le billet d’hier, subtilement intitulé « encore trois choses que je ne savais pas jusqu’à ce matin » parce que c’était vrai (à ce moment-là) que je ne savais pas tout ce dont j’ai parlé avant d’écrire sur leur sujet.  Et là, juste après avoir mis le point à cette longue phrase, je m’étonne moi-même car ça, c’est de la phrase. De la bonne phrase des familles, un peu longue mais compréhensible. Oui, tout à fait. Elle me semble parfaitement compréhensible par n’importe qui, quels que soit... [Lire la suite]