03 janvier 2016

boulevard St Michel

Est-ce que j’étais fan de toi ? On ne peut pas dire ça mais je t’aimais bien car tu sortais du lot. À une époque où j’étais adolescent, tu as fait partie de ceux qui m’ont ouvert un horizon même si je t’ai considéré comme un peu moins important que d’autres à qui je t’ai comparé. On a beaucoup parlé de toi, depuis quelques années, principalement parce que tu étais malade. Et la chronique de ta mort annoncée m’a un peu sidéré. On dit que c’est la vie. Tu devais partir en septembre, tu es parti en tout début d’année. Peut-être... [Lire la suite]

03 novembre 2014

à quel saint se vouer ?

La toussaint, c’est fait. Je peux rayer la date sur mon calendrier mural. Celui des pompiers. C’est drôle comme depuis bien longtemps, on a tendance à considérer la Toussaint comme une fête triste, sombre et sinistre. On a donc oublié que c’est la fête de tous les saints et que c’est probablement celle qui devrait être la plus joyeuse de toutes. Et la Toussaint, si on y regarde de plus près, franchement, pas sournoisement, les yeux dans les saints, est-ce que ça n’est pas aussi une espèce de fête des paires ? Tiens, pourquoi mon... [Lire la suite]
12 décembre 2013

subjonctif imparfait

Au cours de la journée, il n’y a pas que des loulous de la haute CUB ou des petites emmerdeuses qui prennent le tram et vous font chier en vous empêchant presque de lire parce qu’ils mettent leur musique trop fort ou parce qu’elles papotent haut et fort comme si leurs histoires pouvaient nous intéresser. Non, dans le tram, en cours de journée, en pleine après-midi, même, il y a aussi des gens normaux. Ou âgés. Ou pas. Ou l’inverse. Et hier, justement, il y avait deux dames à qui il aurait été à la fois indécent et flatteur de... [Lire la suite]
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06 septembre 2013

un grain de sable dans le sable

J’étais tranquillement et presque sereinement accroupi en train de chercher des grains de café, les yeux en mode radar, l’esprit en éveil maximum et j’en trouvais, j’en trouvais, j’en trouvais. Ce fut une riche et pleine récolte. Soixante-quinze en une heure et demie, environ. Sans les compter pendant parce que je m’étais trompé, troublé que j’étais par des pensées encore un peu tristes mais bien décomptés après, une fois rentré chez moi. Et j’étais là, j’en ramassais presque à pleine main. Ça me faisait un bien fou. Et j’ai alors eu... [Lire la suite]