20 décembre 2017

compter sur soi

Je me souviens d’un mauvais début de nuit, je devais être jeune adolescent et dans ma chambre de garçon boutonneux, il m’était venu à l’idée de compter jusqu’au maximum qu’il m’était possible de faire sans m’endormir. Je veux dire que je voulais arriver à un nombre que je voulais mémoriser avant de sombrer dans le sommeil pour pouvoir reprendre à ce niveau-là une autre fois, si j’en avais soit besoin, soit juste envie. Et je me revois encore en train de me dire : mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf et deux mille. Et m’arrêter... [Lire la suite]