09 septembre 2014

vers d'autres eaux

S’il y en a qui viennent me lire ici et qui me connaissent un peu, beaucoup, passionnément, qu’ils ne se formalisent pas si je ne réponds à personne, si je ne réagis à rien et si je continue de publier des billets sans autre communication. Je suis comme sur une île déserte. J’ai le droit à vingt minutes par jour pour me connecter sur Internet et je n’ai pas le temps d’en faire plus. Pas le temps ni la patience de rester devant ce bas débit. Ça m’énerve plus qu’autre chose. Alors, je me contente de clavarder sur Word qui lui,... [Lire la suite]