16 mai 2021

hier, il a beaucoup plu, plu, plu

Hier, il a vraiment beaucoup plu, plu, plu. Ça n’a pas vraiment arrêté de la journée, née, née. Si, peut-être un peu dans l’après-midi, di, di. Mais je m’en suis foutu, tu, tu car je ne suis pas ressorti, après le déjeuner et après avoir descendu la poubelle, belle, belle. J’ai pas mal zoné sur le canapé, pé, pé et j’ai préparé mes affaires pour partir aujourd’hui chez mes parents, à Saint-Maixent, sans, sans. Comment, ment, ment ? Je bégaie, gaie, gaie ? Mais non, je bafouille juste un peu, c’est tout, tout, tout. En réalité,... [Lire la suite]

18 mars 2021

chez le psy (1)

Voyez-vous, docteur, le problème, c’est que je n’en dors plus, moi, avec tout ça. Franchement, vous ne trouvez pas que ça fait beaucoup pour un seul homme ? Mais je vous l’avais dit, dès le mois de janvier, souvenez-vous-en. Souvenez-en-vous… Non, souvenez-vous-en. Vous voyez, même pour parler, je suis tellement à cran que je ne sais plus comment je dois dire les choses. De là à ce que je me remette à bafouiller comme quand j’étais jeune. Remarquez, je n’ai ja-jamais été vraiment bègue, il n’y a que sur certaines consonnes que je... [Lire la suite]
22 janvier 2020

avouer des choses un peu honteuses

Parfois, quand on a des choses à avouer à des gens très proches, comme son meilleur ami ou sa mère, comme c’est mon cas, aujourd’hui, la façon la plus simple, toujours pour moi, c’est de le faire par écrit. Parce que j’ai toujours été plus à l’aise à l’écrit qu’à l’oral. Parce que, sous le coup d’une émotion, je peux bafouiller, quand je parle. Parce que je rougis facilement. Parce que je peux perdre mes mots face à quelqu’un qui va me regarder et qui va peut-être me juger. Et là, comme j’ai quelque chose à lui annoncer, à ma mère,... [Lire la suite]
14 octobre 2016

ce brave Gustave

Jusqu’à hier, je n’en avais jamais connu un seul. Mais depuis hier, justement, j’en ai vu un pour la première fois et maintenant, je peux même avancer qu’on a fait un peu connaissance. Et je suis même probablement un des rares à pouvoir parler de lui, dire qui il était et à ne pas faire que pouffer quand on entend son nom. Parce qu’il fait partie de ces gens qui ont un patronyme difficile à porter. Ce n’est pas de sa faute et peut-être même qu’à l’époque où il a vécu, ça portait moins à sourire ou à rire qu’aujourd’hui. Et peut-être... [Lire la suite]