03 août 2016

des noms à dormir sous l'eau

C’est vrai que s’appeler monsieur ou madame Têtevide, Courtecuisse ou Sèchepine, ça ne doit pas être facile tous les jours. Et c’est pire quand on est une femme et qu’on épouse un monsieur avec un patronyme de ce genre car accepter de le porter, c’est presque de l’inconscience. Ou de l’amour absolu mais l’amour intégral a-t-il des limites ? Idem pour les Chaudoreille, les Trompesauce et autres Sallé-du-Chou. Sans oublier les Lapisse, Lacrotte et Pécourt-Lecul-Joly. Non, je n’invente rien, oui, tous ces noms existent. Il suffit de... [Lire la suite]

17 mai 2016

treize, envie

Qu’est-ce qui t’arrive, Stéphane ?  Oh la la, j’ai une de ces envies de faire pipi, je ne vous dis pas… Un enfant en pleurerait…  Eh bien, pourquoi tu ne vas pas aux toilettes ?   J’aimerais bien mais je dois écrire un billet pour mon blog alors que je ne suis pas inspiré du tout. Alors, si vous croyez que c’est facile… Tu n’as qu’à te servir de ton expérience personnelle et écrire un billet sur quelqu’un qui a très envie de faire pipi. Qui a trop envie de faire pipi.   Vous croyez que ça va... [Lire la suite]
14 mai 2016

la tête ou les jambes ?

Les deux, mon capitaine ! En ce moment, depuis le début de la semaine, depuis ma reprise après dix jours de vacances, en ce moment, donc, chaque matin, très peu de temps après être arrivé à mon travail, j’ai la barre au front et la tête prise presque totalement. Je suppose que c’est en partie dû à la climatisation. Je suis très sensible à ces installations, d’une façon générale mais là, ça devient systématique. En plus, si ça se trouve, je combine ce handicap avec un manque évident de sommeil. Me lever à 3h30 chaque nuit, ça... [Lire la suite]
29 avril 2015

handicaps

Il y a des expressions qui sont quand même malheureuses, quand on dit à quelqu'un que les bras m'en tombent, tant on est surpris d'apprendre quelque chose, est-ce qu'on n'a jamais cherché à savoir s'il n'y avait pas un manchot dans les parages ? Un manchot à qui ça aurait pu faire du mal, psychologiquement, bien sûr. Tout comme quand on dit qu'on en mettrait sa main à couper. Imaginez que le type à côté de vous, dans le tram, sous son gant, il ait une prothèse parce qu'il aurait perdu une main soit en accident du travail soit suite à... [Lire la suite]