04 décembre 2019

interdiction aux aurores d’être boréales

Moi, Stéphane 1er (et Stéphane Dernier), en tant que dictateur maître du monde et de l’univers (même à Pallu, dans les Deux-Sèvres, c’est dire si je suis devenu importantissime), moi, Stéphane 1er (et Stéphane Dernier) que dorénavant, toute aurore se voit interdite d’être boréale sans mon autorisation expresse. Parce qu’il m’est totalement inadmissible que d’autres que moi puissent en voir et comme je ne sais pas encore quand je pourrai aller en admirer, je n’accepte pas l’idée que eux, oui et moi pas. Et comme il n’y a pas de raison... [Lire la suite]

17 janvier 2019

Christian, il croyait que tu étais scandinave, Chouchou !

Tu te rends compte, Chouchou, Christian, tu sais, mon pote de Lille, il pensait que tu étais scandinave alors que j’avais bien dit que tu venais plutôt de l’est. Je n’ai d’ailleurs pas compris de quel pays, anciennement soviétique, tu étais originaire et en même temps, ça ne me regarde pas vu que tu n’es qu’une vue de mon esprit toujours en ébullition. Tu es mon aide-mémoire, mon pense-bête, mon porte-faix, mon escort-boy, mon secrétaire particulier, mon nouveau confident, mon image mais en mieux, j’en passe et probablement pas de... [Lire la suite]
14 janvier 2018

janvier

La tempête a cessé. L'éther vif et limpide A jeté sur le fleuve un tapis d'argent clair, Où l'ardent patineur au jarret intrépide Glisse, un reflet de flamme à son soulier de fer. La promeneuse, loin de son boudoir tépide,  Bravant sous les peaux d'ours les morsures de l'air, Au son des grelots d'or de son cheval rapide, À nos yeux éblouis passe comme un éclair. Et puis, pendant les nuits froidement idéales, Quand, au ciel, des milliers d'aurores boréales Battent de l'aile ainsi que d'étranges oiseaux, Dans les salons ambrés,... [Lire la suite]
02 novembre 2017

sur place ou à emporter ?

Hier, jour férié parmi les vivants, je suis quand même allé travailler car moi, il n’y a pas beaucoup de cas où je n’y vais pas : le 1er mai, Noël et le Jour de l’An, sinon, j’y vais tout le temps, sauf si ça tombe un dimanche ou un lundi car là, quand même, j’ai le droit et le devoir de rester chez moi, comme n’importe quel salarié normalement constitué qui a deux jours de congés par semaine. Je pose cinq, je retiens deux, j’ajoute un et je retranche… non, j’ai beau regarder dans tous les sens, je n’ai bel et bien que deux jours... [Lire la suite]