28 juin 2019

Gaston n’est pas de là où j’ai toujours cru

Décidément, depuis que Philippe est intervenu dans ce blog, je vais de caribou en chinchilla (si j’avais dit de Charybde en Scylla, je pense que ça aurait moins parlé à la majorité silencieuse – j’aurais aussi pu écrire que j’allais de Karine en Sheila mais ça me semblait moins pertinent…) parce que, à travers nos derniers échanges, il a évoqué un nom qui m’a tout de suite parlé : Gaston Couté. Et ça m’a fait plonger dans la fin de mon adolescence. À l’époque, j’étais membre actif d’un groupe folklorique mais nous n’avions pas le... [Lire la suite]

24 juin 2019

retour à la normale

Mesdames et messieurs, nous venons de traverser quelques perturbations indépendantes de notre volonté et nous vous annonçons un retour progressif à la normale. Nous vous remercions de votre compréhension et espérons vous revoir bientôt dans ce blog. C’est un peu con comme entrée en matière mais que voulez-vous, je viens de vivre cinq jours de folie avec du monde chez moi, une réception hier (toujours chez moi) et là, je n’apprête à partir à passer la journée à Biscarrosse, aller et retour dans la journée, afin de me permettre entre... [Lire la suite]
15 octobre 2015

l'épidémiologiste

Je pense que j’ai raté une vocation. Enfin, pas vraiment raté. Elle m’est apparue sur le tard donc, je ne peux pas avoir de regret. Il n’empêche qu’aujourd’hui, à un peu plus de mon demi-siècle, je me dis que j’aurais pu être un très bon épidémiologiste. Très bon, que dis-je ? Un excellent épidémiologiste. Et que si j’aurais pu l’être à mon âge actuel, j’ai conscience que je n’aurais pas pu l’être en ayant vingt ans de moins. Car si jeunesse savait… Et moi, je ne savais pas. J’étais comme tous les autres. Aujourd’hui, je sais.... [Lire la suite]
05 août 2015

mais où vont-ils donc ?

Mais où vont-ils donc, les hommes quand ils s’en vont ? disait la chanson de Sylvie Vartan, dans les années 70 (si mes souvenirs sont bons) et c’est bien la première fois que je trouve qu’elle donnait de quoi réfléchir, la mère Vartan. Parce que, bon d’accord, je n’ai jamais été parmi ses fans, j’aime bien quelques chansons sans plus mais voilà, sans plus. Sauf deux ou trois, dont celle-ci, avec une chorégraphie en forme de tango rapide. Un bon souvenir. Et une question en suspens. C’est vrai, ça, mais où vont-ils donc, les... [Lire la suite]