24 avril 2021

partir un mois, partir un jour

Bon, moi, Stéphane, je pense que cette année encore, je vais prendre mes deux mois de vacances d’été en été. Après tout, j’y ai droit, je ne vais pas me priver, hein ? Et toi, tu as prévu de partir quelque part ? Non, quelqu’un est déjà parti pour moi. Un mois. Ah oui, et comment vous avez fait ? C’est simple, il faut être deux, l’un part et l’autre reste mais l’un doit revenir, normalement. Ça, c’est bien un jeu d’intellectuel, encore. Ça serait tellement plus facile de partir à deux, dans ces cas-là et de revenir à... [Lire la suite]

10 juin 2020

un moucheron dans les toilettes

Quelle ne fut pas ma surprise, tout à l’heure, quand je me suis levé et que je suis allé faire pipi, de voir un moucheron tourner autour de moi, alors que j’étais assis sur la cuvette des toilettes. Oui, parce que très souvent, quand je vais faire pipi, sauf en pleine journée, je m’assois car comme en pleine nuit ou au petit matin, je ne suis pas toujours très réveillé, au moins comme ça, je peux continuer de fermer les yeux et comme ça, tout se passe bien. Et l’avantage, c’est que la nuit, je n’ai pas besoin d’allumer, j’y vais à... [Lire la suite]
24 janvier 2020

on ne savait plus s’il faisait jour ou déjà nuit

Hier, en fin d’après-midi, il y a eu un moment où on ne savait plus s’il faisait jour ou s’il commençait déjà à faire nuit. Comme si les deux hésitaient à prendre la place, à s’installer, à partir ou à rester. À se décider. Le jour se demandant s’il ne pourrait pas en profiter encore un peu tant que la nuit ne serait pas prête à trouver un bon endroit pour y passer la sienne. Et la nuit, hésitant à venir passer du temps ici, sous un ciel déjà bien trop gris, bien trop lourd, à subir toute cette humidité environnante. Franchement, pour... [Lire la suite]
25 janvier 2018

prendre un peu de plaisir, oui, mais quand et comment ?

Je ne voudrais pas avoir l’air de rabâcher mais encore une fois, à peine une journée de soleil et hop, voici la pluie qui revient faire des claquettes sur les trottoirs mais pas que. Sur la terrasse, aussi. Et là, il est pile une heure de l’après-midi, l’heure où le soleil pourrait être au mieux de sa forme, eh bien non, je suis obligé d’allumer la lampe de mon bureau pour voir où je mets les doigts sur le clavier. Et ce n’est pas parce que je ne regarde pas mes doigts pour écrire que je n’ai pas besoin de voir, si j’en ai besoin ou... [Lire la suite]