31 décembre 2017

G. G. L.

G. G. L., c’est Georg Christoph Lichtenberg. Jusqu’à ce matin, je n’avais jamais entendu parler de lui et là, tout d’un coup, je découvre un écrivain, philosophe et physicien allemand du 18ème (siècle, pas arrondissement) et cet homme-là a produit un nombre important d’aphorismes. Quand je dis « un nombre important », je suis loin de la vérité. De site en site, j’en vois toujours plus. Et donc, je vais remercier Lisa Voss, une amie de Freiburg-im-Brisgau car dans son mail de vœux, justement, elle nous a envoyé une citation... [Lire la suite]

30 mars 2017

des langues vivantes pour tous

Afin de ne plus être à la traîne, si je suis élu président de la république, en mai prochain, je propose, qu’on impose l’apprentissage des langues étrangères dès la naissance pour tous les animaux français. Je m’explique par l’exemple (parce que je suis moi-même exemplaire ?) : Dans la classe des ânes, Bourriquet, veux-tu me dire comment on dit « hi han » en anglais ? « eeyoore », c’est très bien et en américain ? « hee-haw » c’est parfait et pour demain, tu me révises le turc... [Lire la suite]
23 mars 2017

Immer Direkt Hessen

Deuxième journée à Wiesbaden. Ce soir, grande réunion amicale chez Nati et Robert, sans doute avec Fredrich, s’il fait ses études là et j’espère avec Sophia, même si elle est basée sur Lille, peut-être sera-t-elle là pour l’occasion. Il y aura d’autres amis d’Arnold. Ça va être une Abend Klemmen-Gesäße, je ne sais pas si la traduction est bonne mais ça m’amuse de dire en allemand ce que j’avais à dire. Non, ça sera plus convivial que ça. La bonne franquette, si je puis m’exprimer ainsi, normalement. Comme ça l’est à chaque fois. Tous... [Lire la suite]
21 mars 2017

Direkt Bade-Wurtemberg

Une carte postale de Friburg im Breisgau où je vais passer la nuit, dans un bel hôtel et voir des amis locaux que je n’ai pas vus depuis plus de vingt ans. Peter et Lisa… en 1995, lors d’un périple qui ressemblait à celui-là, avant d’aller voir Arnold à Wiesbaden. On refait toujours un peu les mêmes choses, on reprend toujours un peu les mêmes chemins sauf que là, on a vieilli et le temps aura fait son affaire. Peu importe, nous sommes dans la région (frontalière de la France) du Bade-Wurtemberg et les habitants d’ici, dans notre... [Lire la suite]
19 mai 2015

avec les langues

Évidemment, comme je ne suis pas polyglotte même si ça m’arrive de m’intéresser aux langues étrangères mais aussi et surtout à notre très chère langue française, je ne peux que souscrire à la défense de leur apprentissage dans toutes les écoles : primaire, collège et lycée. Et je pense que ça ne serait pas de trop que d’en donner le goût aux enfants et aux ados. S’ils savaient seulement que ce n’est que pour leur bien… Ich stütze die Verteidigung des Unterrichtes der deutschen Sprache in den Kollegien und den Gymnasien, ganz wie... [Lire la suite]
16 mai 2015

ma reine Christine

Ça fait deux fois que je croise Christine dans le tram, en allant à ou en revenant de Mériadeck. Elle va penser que je le fais exprès, car deux fois, c’est déjà un début d’habitude. Christine, c’est une ancienne amie perdue de vue depuis près de dix ans. Elle avait collaboré à l’avant-dernier numéro de la Langue de Bœuf, avec son mari, Peter, allemand, encore et je ne sais pas pourquoi mais la vie a fait son travail de sape et nous ne nous sommes plus vus, plus fréquentés sans raison valable. Mercredi, je me demande si je n’ai pas été... [Lire la suite]

23 janvier 2015

la soirée d'un faune

Déjà, je n’ai jamais vraiment ça, « l’après-midi d’un faune », de Nijinski, c’est une pièce de ballet qu’on a peut-être trop vu et revu sans qu’elle soit jamais vraiment modernisée. Déjà, le poème de l’autre Stéphane, là, le Mallarmé, j’ai toujours eu du mal avec alors que j’aime globalement bien cet auteur même s’il est très souvent hermétique mais non, en fait, c’est le sujet même qui me dérange, qui ne me parle pas et qui m’ennuie. Et hier soir, même si on a craint justement de le re-re-revoir, cet Après-midi d’un Faune,... [Lire la suite]
01 octobre 2014

das rechte wort

Leçon numéro 4 : la construction de la proposition. 1) La principale et la subordonnée ne diffèrent que par la place du verbe au mode personnel : toujours en place 2 dans la principale, sauf dans l’interrogation directe où il est en place 1 ; le mode personnel est en toute dernière place dans la subordonnée, sauf : a) dans le double infinitif (voir Infinitif) ; b) dans l’inversion conditionnelle (voir Inversion Conditionnelle) ; c) dans le cas où l’on supprime (voir à ce chapitre.) 2) Intégrez déjà le... [Lire la suite]
Posté par sibal33 à 16:48 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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11 juin 2014

embrouilles

J’aime beaucoup les contrepèteries et il y en a une que j’aime particulièrement car elle a ce parfum trivial qui me fait bander (c’est une expression !) : tu me brouilles l’écoute ! Alors, à propos de brouiller, je vous préviens Laß Scheiße que nous arrivons dans une zone de turbulences et il se peut  Das ist, was, dieser bintz ? qu’il y ait des parasites pendant quelques jours et que je ne puisse pas, et  Eine Dirne, was ich Narren hier ? que vous ne puissiez pas forcément venir sereinement Ich habe Hunger... [Lire la suite]
Posté par sibal33 à 19:05 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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05 février 2014

le mot le plus long

Non, mais je vous jure, il n’y a vraiment pas de quoi s’affoler. Personnellement, ça ne me fait ni chaud, ni froid. De toute façon, moi, personnellement, je ne le suis pas. Je ne suis pas hexakosioihexekontahexaphobe donc, je peux tout à fait manier la fraction 2/3 comme je veux, quand je veux, où je veux. Pourquoi la fraction 2/3 ? Parce que tout simplement, elle a un développement décimal illimité qui répète le chiffre 6. Déjà, je ne m’intéresse pas trop aux chiffres et aux nombres pairs alors, si en plus, je devais prendre en... [Lire la suite]