04 avril 2020

deux heures du mat’, j’ai des frissons (billet non garanti sans coronavirus)

Deux heures du mat, j’ai des frissons alors que je suis bien couvert sous la couette et je suis sûr qu’il fait nettement plus chaud dans le lit qu’en dehors. Quand je vais me coucher, le soir, jamais très tard, il fait souvent entre 18 et 19°, ce qui est largement suffisant, surtout quand ce n’est pas l’été mais ça serait génial en cas de canicule, ce qui n’est jamais le cas, malheureusement. Enfin bon, là, à deux heures du mat’, presque, en réalité, je viens d’appuyer sur le bouton de mon radioréveil, il est 2h07. Pour voir l’heure,... [Lire la suite]

29 janvier 2018

si tu n’as besoin de rien, tu m’appelles, hein ?

Des fois, je me demande. Je m’interroge. Je me pose la question suivante : en cas d’incivilité ou de paresse évidente, doit-on faire à leur place ce que les autres n’ont pas fait ? Je m’explique avec trois exemples dont le premier concerne mon voisin direct. Régulièrement, il laisse son sac poubelle plein sur le palier, sur son paillasson, certes, mais sur le palier quand même. Et moi, quand je pars bosser, à 3h ou 3h30 du matin, je reconnais que ce n’est pas un spectacle des plus plaisants d’autant que moi, les sacs... [Lire la suite]
10 novembre 2015

cinq par jour

C’est vrai que quand je le veux, je peux être très con. Et même si je ne le veux pas, aussi, bien sûr. J’en veux pour preuve ce que je viens de faire, à l’instant, en rentrant du boulot, hei hi, hei ho. J’étais en train de parcourir un mensuel de recettes de cuisine et je me suis arrêté un instant sur une pub pour des produits sucrés et tout ce qu’il faut, sans doute, pour enrichir le surpoids de nos chers enfants grossissants. En bas de la page, il y a la formule consacrée par le politiquement correct : « bougez et mangez... [Lire la suite]
29 janvier 2014

drôle de tram

Au tram où vont les choses, c’est bientôt en jet-ski ou en ski nautique que j’irai travailler. Parce que, chaque matin, il pleut tellement, il a tellement plu, qu’on se demande si la ligne électrifiée par le sol ne vas pas être inondée et je me dis toujours que je n’ai pas envie de finir ma vie comme Claude François : avoir une idée lumineuse alors que j’ai les pieds dans l’eau. Donc, j’y vais précautionneusement avec mes chaussures un peu godillottes qui sont plus amphibies que toutes celles que j’ai eues jusqu’alors. Et ainsi,... [Lire la suite]