17 février 2019

du matin, surtout du matin, rien que du matin

En ce dimanche matin, j’aurais pu en profiter pour me lever tard mais non, je crois que je ne sais pas faire ça. D’abord, parce que j’avais plein de choses à faire avant midi et ensuite, parce que je suis vraiment du matin, surtout du matin, rien que du matin. Bien sûr, je peux veiller tard en cas de soirée exceptionnelle comme celle de mon mariage, en juin 2014 ou lors de l’anniversaire de quelqu’un qui m’est très cher ou encore, lors du pot de départ d’un collègue que j’aime bien, comme le 2 février dernier et probablement aussi... [Lire la suite]

02 octobre 2018

dans son sommeil

Je vous jure que je n’y suis pour rien si Charles Aznavour est mort. D’abord parce que la police a conclu à une mort naturelle, dans son sommeil et donc, on ne peut pas la qualifier d’homicide. Ou alors, il faut s’attaquer à Morphée. Non, parce que moi, quand j’ai appris la nouvelle, hier en début d’après-midi, j’ai eu une bouffée de chaleur. Tu vas voir qu’ils vont croire que c’est moi. Que c’est à cause de moi, que je me suis dit. Oui, parce que je me tutoie, moi. Je ne vais pas faire de chichis entre moi. Et bien sûr, même si ça... [Lire la suite]
20 juillet 2017

la course contre les aiguilles de la montre du midi

Aujourd’hui, je fais une épreuve digne des courses contre la montre. Je parle au présent car la journée n’est pas finie même s’il est tard pour écrire dans mon blog (ils sont 17h30 très précisément, à cet instant clair, net et précis.) De 3 à 3,5, ce fut le lever, la préparation et la route pour le boulot. De 3,5 à 7, ce fut du travail sans lever la tête, alouette et là, j’ai pu prendre trois minutes pour me faire une boisson chaude, aller faire pipi (à moins que ça n’ait été l’inverse, je ne m’en souviens plus très bien) et j’ai... [Lire la suite]
17 juillet 2015

ce n'est qu'un au-revoir, mon frère

Ce n’est qu’un au-revoiiiir… Bouh, que c’est triste de chanter ce truc-là. Et pourtant c’est quasiment incontournable. Surtout quand quelqu’un s’en va comme ce fut le cas, ce matin, au travail. Un de mes collègues préférés, sans doute mon collègue préféré, Frank est parti après cinq ou six ans de vie professionnelle partagée en (très) bons termes. Justement, il y a mis un terme. Et moi, je n’aime pas les termes qui ont lieu un 17 juillet. Je n’aime plus les 17 juillet car si c’est le jour où quelqu’un que j’aime bien s’en va, ça... [Lire la suite]
02 juillet 2014

et je suis parti lent, si lent

J’ai choisi de faire mes adieux à la poésie en 1997, ça fait donc 17 ans que je n’ai pas écrit un seul poème. L’année de mes adieux, c’était devant une salle comble, le public, mes admirateurs étaient tous debout, à m’acclamer, à me supplier de ne pas partir et à me demander des mots, encore des mots, toujours des mots… un dernier vers… s’il te plaît, me chantaient en chœur ceux qui se prenaient pour des intimes (certains l’étaient, assurément) et s’il vous plaît, m’imploraient ceux qui n’osaient sortir du voussoiement, je devais les... [Lire la suite]