15 novembre 2017

cinquante nuances de degrés

Ben oui, quand on n’a pas de chauffage, on est bien obligé de consulter le thermostat régulièrement pour voir si on n’est pas en train de rêver qu’on a froid. Ou pour vérifier qu’on n’a pas changé et qu’on n’est pas devenu esquimau. Ce n’est pas parce que ça ne se voit pas à l’extérieur, que rien ne s’est transformé à l’intérieur. Je n’ai pas l’habitude d’avoir les extrémités froides mais là, je peux vous dire que les mains et les pieds, ce n’est rien de le dire. Le nez, n’en parlons pas. Le front, lui ça va, je crois. Le sexe ?... [Lire la suite]

22 février 2015

trois sinon rien

Comme très souvent, le week-end, c’est-à-dire les après-midi du samedi, du dimanche et du lundi, je vais au cinéma. Une séance par jour. Trois films sinon rien. Mais pour ça, j’ai un ordre bien établi dans la sélection que je me fais dès le mercredi, jour de sortie des nouveautés : il y a le film du samedi, le film le moins exigeant car comme je me lève à trois heures du matin, si je m’endors dans la salle obscure, c’est moins grave de rater des bouts d’un film mineur. C’est ce qui m’est arrivé hier après-midi. Je n’ai fait que... [Lire la suite]
11 juillet 2014

douce nuit, feinte nuit

« Vous allez voir, vous allez dormir comme un bébé. » Ah ça oui, j’ai dormi comme un bébé. Sauf que dès la fin de mon repas, personne ne m’a fait faire mon rototo et que je suis certainement allé au dodo le ventre un peu ballonné à cause de cette énorme brandade parmentière hier soir. Et comme elle était un peu salée, à peine un peu trop mais ça suffisait pour donner soif, eh bien, ça n’a pas raté, j’ai eu soif tout le reste de la soirée. Et j’ai bu, j’ai bu, j’ai bu et pas seulement ma double infusion comme tous les autres... [Lire la suite]
07 février 2014

les voies naturelles

Je suis un peu à côté de moi-même, ce soir. Je rentre seulement à la maison (qui est un appartement) après une longue matinée de travail, des courses au supermarché et deux heures de soins intensifs dans les mains de Vincent, un ostéopathe d’une douceur qui n’a d’égales que les chansons de Tino Rossi et de Dean Martin réunis. O Catarinetta bella, tchi tchi… plus tard quand tu seras vieille, tchi tchi…  « C’est normal à votre âge, qu’il m’a dit. Il ne faut pas s’affoler. » Moi, j’ai préféré le laisser parler et le laisser... [Lire la suite]