10 décembre 2018

j'ai mal à Victor Hugo

Hier matin, en allant chez le patron pour la promenade des chiens, il m’a dit que peut-être que je ne pourrais pas accéder chez lui en voiture compte tenu des échauffourées (pour ne pas dire plus) de la veille, avec la manifestation des gilets jaunes et des casseurs réunis. Encore une fois, avec Claude, ils ont vécu un samedi pénible, enfermés chez eux, angoissés de voir leur portail défoncé et des fous furieux entrer chez eux pour… ? Ils ont subi une après-midi pleine de grenades assourdissantes, de gaz lacrymogènes, de crétins... [Lire la suite]

17 février 2018

pas de petit nom ?

On les connaît tous, les Thénardier. Ces méchants parents des Misérables de Victor Hugo. Cette famille d’accueil qui n’aime que ses propres enfants et qui ne respectera jamais Cosette, que Fantine, sa mère, lui a confiée. Devant l’amour dont les parents témoignent à leurs deux filles, c’était très facile de croire que leur laisser un enfant en garde était la garantie que tout se passerait bien. Parce que dès qu’elle a eu le dos tourné, les Thénardier n’ont eu de cesse de jalouser, asservir et maltraiter la petite qui vivra dans la... [Lire la suite]
07 décembre 2015

ma France

De plaines en forêts de vallons en collines  Du printemps qui va naître à tes mortes saisons  De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine Je n'en finirai pas d'écrire ta chanson Ma France Au grand soleil d'été qui courbe la Provence Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche Quelque chose dans l'air a cette transparence Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche Ma France Cet air de liberté au-delà des frontières Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige Et dont vous usurpez aujourd'hui le prestige Elle répond... [Lire la suite]
Posté par sibal33 à 13:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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08 octobre 2014

terrorisme phlébotominal (2)

Pour entrer un peu plus dans les détails de mon action anti-terrorisme contre les moucherons, je me dois de vous donner quelques explications car j’ai bien compris, devant vos mines ahuries, que vous vous étiez demandé si je n’étais pas tombé sur la tête. Ou sur un os. Ou sous un choc. Non, non, que nenni, rien de tout cela car je suis bel et bien en croisade tous les jours entre le début du printemps et la fin de l’automne contre ces bestioles qui m’énervent tout autant qu’elles me dégoutent. Et me tapent sur le système nerveux. Je... [Lire la suite]